Tomáš Petříček : « Les droits de l’homme restent une priorité pour la diplomatie tchèque »

16-11-2019

Les droits de l’homme ont fait partie des priorités de la diplomatie tchèque et continueront de l’être à l’avenir. L’année 1989 a constitué un redémarrage après quarante ans de dictature communiste, l’intégration des structures occidentales devant alors une priorité. C’est ce qu’a indiqué le ministre des Affaires étrangères, le social-démocrate Tomáš Petříček, lors de « L’Après-midi avec la diplomatie tchèque », qui s’est tenu vendredi.

« La tradition diplomatique de la Première République (tchécoslovaque, entre 1918 et 1939) était très forte, mais nous sommes repartis de zéro après la révolution », a expliqué le ministre. « Les quarante années de régime communiste ont eu un coût aussi pour la politique étrangère. Néanmoins, notre pays sait aujourd’hui qui sont nos amis et qui représente un danger. » Toujours selon Tomáš Petříček, l’adhésion à l’OTAN et à l’Union européenne, qui constituent une garantie pour la sécurité du pays, sont les deux principaux tournants de la politique extérieure de la République tchèque depuis la révolution en 1989, dont la protection des droits de l’homme est indissociable.