Le service de renseignement critique dans son rapport annuel la justice gangrenée par la corruption et le clientélisme

07-09-2011

Le Service de renseignement tchèque (BIS) critique dans son rapport annuel pour 2010 la justice du pays. Selon le rapport, la corruption, le clientélisme, la révélation d’informations sensibles, les contacts suspects avec la mafia et l’inertie de ses représentants, et notamment de certains juges, y sont monnaie courante. Toujours selon le service de renseignement, ces délits restent impunis en raison de la position des juges et des magistrats. Comme exemple de corruption et de clientélisme, le rapport cite les connexions qui existaient entre une partie des professeurs de la faculté de droit à Plzeň, en Bohême de l’Ouest, et les représentants de la police, du barreau et de l’administration publique.