Le ministère de la Justice reporte encore le lancement de la surveillance électronique des détenus

Le lancement des bracelets électroniques pour les détenus est à nouveau reporté, alors même que le ministère de la Justice souhaitait l'instauration de cette surveillance ce mois de juillet. La détention à domicile est autorisée par la loi depuis 2010, mais est peu appliquée en République, justement faute d'un système de surveillance électronique. C'est actuellement le Service de probation et de médiation qui réalise des contrôles au domicile des prisonniers.

Le choix du fournisseur de ces bracelets a duré huit ans. C'est finalement la société SuperCom qui a été choisie pour assurer le fonctionnement du système pendant six ans, pour une somme de 93 millions de couronnes (3,4 millions d’euros). Selon l'agence de presse ČTK, les différents tests de l'équipement électronique ont démontré l'existence de problèmes majeurs, n'assurant pas une surveillance efficace du détenu à la maison.