Crise migratoire : la République tchèque veut un plan B si la Turquie ne respecte pas ses engagements

17-02-2016

La Turquie a encore deux ou trois semaines pour respecter les engagements pris en novembre dernier pour réguler le flux des réfugiés. Si d’ici mi-mars, elle n’y parvient pas, il faudra tracer de nouvelles frontières. Telle est en tout cas la position officielle de la République tchèque que le premier ministre Bohuslav Sobotka transmettra à ses collègues européens lors du sommet de Bruxelles de jeudi et vendredi. Le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Tomáš Prouza a déclaré que dans le cas d’un non-respect de ses engagements par Ankara, la République tchèque avait promis à la Bulgarie une aide similaire à celle qu’elle accorde déjà à la Macédoine. Un nouveau sommet européen doit se tenir mi-mars.