08-08-2009

Cette semaine, une émission très estivale, puisque nous vous lirons quelques-unes de vos cartes postales envoyées depuis vos lieux de vacances. De Corse ou de Gascogne par exemple. Nous ferons également un détour par la Côte d’Azur pour un premier bilan de la saison touristique en temps de crise. Avant de terminer par une réaction passionnée à la musique tchèque, et à la célèbre Věra Špinarová.

L’été est chaque année l’occasion pour vous auditeurs de nous envoyer des cartes postales. C’est une jolie tradition qui nous permet de savoir que vous aussi vous voyagez beaucoup. Et qui nous met l’eau à la bouche devant les photos des petits paradis dans lesquels vous passez vos vacances. Cette semaine, le courrier des auditeurs est l’occasion de lire quelques-unes de ces cartes postales, pour vous mettre, vous aussi, l’eau à la bouche. Et pourquoi pas vous donner quelques idées de vacances pour la fin de l’été.

La première nous est envoyée par Jacques Augustin, qui nous écrit depuis l’île de beauté, la Corse. Sur une carte représentant la côte sauvage, une falaise abrupte plonge dans la Méditerranée :

« Chers amis, depuis la merveilleuse Corse et plus particulièrement du Golfe de Porto et de ses Calanques, je vous adresse mon meilleur souvenir de vacances, sous le signe de la baignade quotidienne, de la culture corse, de ses polyphonies, et de son exceptionnelle nature. Amitiés. »

Et puis retour en Métropole, par un petit détour en Gascogne, dans le Parc Naturel des Landes. Philippe Marsan nous envoie une maison de maître et une locomotive pour carte postale, pour ne pas perdre l’habitude des cartes QSL :

« Chers correspondants, de passage pour la journée en ce haut lieu des Landes de Gascogne, je retourne vers le passé pour voir comment vivaient nos ancêtres ! Avec le guide, Caroline, nous avons évoqué mes amis des stations internationales francophones et les ondes courtes. Cordiales salutations. »

Enfin quittons ce train des cartes postales après une dernière escale dans le Roussillon, dans les Pyrénées orientales, où David Bertrana a choisi de nous envoyer son traditionnel rapport d’écoute non pas par mail, ni par lettre, mais sur le dos d’une carte postale, profitant ainsi de cette tradition estivale pour nous montrer quelques-uns des hauts lieux de sa région. On y voit par exemple Perpignan, Collioure, Banyuls ou encore l’étang de Canet.

Vacances toujours, Christian Ghibaudo nous dresse un premier bilan de la saison touristique sur la Côte d’Azur, un tourisme en perte de vitesse :

« Ici sur la Côte d’Azur, pour ce mois de juillet, la saison touristique est en demi-teinte. Il y a très peu d’étrangers, ce qui pose des problèmes à l’hôtellerie de luxe. Notamment l’absence des Russes, qui étaient de gros dépensiers, avec un panier « moyen » de 3 000 euros. Il y a en revanche beaucoup plus de Français, pour un tourisme plus populaire. En raison de la crise, les Français sont restés sur le territoire national. Mais leurs dépenses sont loin d’être à la hauteur de celles des étrangers. Les prix étant plus élevés qu’ailleurs en France, il n’est pas du tout sûr que les vacanciers français reviennent sur la Côte d’Azur l’année prochaine. Et il y a fort à parier que quand la crise s’estompera, les Français de passage retourneront sur les plages espagnoles… »

C’était l’analyse de Christian Ghibaudo sur le tourisme méditerranéen cette année en France. Ici en République tchèque, le tourisme n’a pas encore vraiment ressenti les effets de la crise. D’ailleurs, le nombre d’étrangers continue d’augmenter. En revanche, même constat que sur la Côte d’Azur, les touristes dépensent moins, et se serrent la ceinture. Et autre problème, que les professionnels du tourisme déplorent, les touristes viennent visiter la République tchèque une seule fois, mais ne reviennent pas. A cause, selon certains, d’une mise en valeur insuffisante des trésors du pays.

Pour finir cette rubrique estivale, parlons musique, avec la réaction passionnée d’Emile Christian à la rubrique Un peu de musique quand même présentée cette semaine par Jaroslava Gissübelová. La raison de cette passion, Věra Špinarová, ou la Tina Turner tchèque :

« L’émotion m’envahit ce soir, quelle icône hors-échelle ! Son talent est remarquable et sa musique rock coule dans ses veines. Une leçon tout de même : exprimer son talent en le partageant avec son public car le bonheur c’est aussi ça. Bravo l’artiste ! »

08-08-2009