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<title>Radio Prague - Rubrique Culture sans frontières</title>
<link>http://www.radio.cz/fr</link>
<description>Tout sur la vie culturelle en République tchèque - actualités, entretiens, musique.</description>
<language>fr</language>
<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 15:42:34 +0200</pubDate>
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<title>Radio Prague</title>
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<category>Emissions radiophoniques</category>
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<title>Noëlle Châtelet : « J’aime ces moments précieux où l’âme et le corps se répondent »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/132651</link>
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Rencontre aujourd’hui avec Noëlle Châtelet, romancière, essayiste,
ancienne professeur d’université, par ailleurs la sœur de l’ancien
Premier ministre français Lionel Jospin, mais surtout une femme engagée.
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<pubDate>Sun, 17 Oct 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>Danièle Montmarte : « Werich et Voskovec sont restés liés jusqu’à leur mort »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/132139</link>
<description>V+W. Sans doute les initiales les plus connues des Tchèques pour Jan Werich et Jiří Voskovec, les deux comédiens et comiques les plus appréciés et les plus renommés dans l’entre-deux guerres. Danièle Montmarte est spécialiste du théâtre tchèque et notamment du Théâtre Libéré, Osvobozené divadlo, le théâtre d’avant-garde auquel leur destin est irrémédiablement associé. Après des études de russe et de tchèque, elle s’est intéressée à ce théâtre dont, sous le communisme, on ne parlait qu’à voix basse. Elle a eu la chance de rencontrer Jan Werich et de parler avec Jiří Voskovec avant leur disparition au tout début des années 1980. Pour son travail d’analyse et de diffusion autour du théâtre tchèque, elle a récemment reçu du ministère de la Culture une médaille honorifique. Nous avons eu la chance de pouvoir lui parler lors de son court passage à Prague et de lui demander comment elle avait découvert ce fameux Théâtre Libéré.</description>
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<pubDate>Sun, 03 Oct 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>Vít Klusák signe un documentaire sur l’usine Hyundai à Nošovice</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/132038</link>
<description>Un mois avant le début du plus important festival du film documentaire en
Europe centrale, organisé à Jihlava, dans le centre de la République
tchèque, l’Institut national du film documentaire a présenté, cette
semaine à Prague, une dizaine de films attendus en salles d’ici à la
fin de l’année. Parmi eux, le documentaire du jeune cinéaste Vít
Klusák dont la première aura justement lieu au festival de Jihlava. Le
film
s’appelle « Vše pro dobro světa a Nošovic » ( Tout pour le bien du
monde et de Nošovice). Vít Klusák raconte l’histoire du village de
Nošovice, en Moravie du Nord :</description>
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<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>Des artisans tchèques et français au marché de poterie à Beroun</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/132037</link>
<description>Beroun est une ville de 19 000 habitants, située à une trentaine de
kilomètres au sud-ouest de Prague, au confluent des rivières Berounka et
Litavka. Une ville accueillante et chargée d’histoire, connue notamment
pour sa céramique qui a connu son apogée aux XVIe et XVIIe siècles.
Depuis treize ans, Beroun organise, à l’automne, un marché
international de poterie. L’édition de cette année, tenue les 11 et 12
septembre derniers, a attiré pas moins de 30 000 visiteurs, venus
admirer,
sur la place centrale de Beroun, des œuvres de potiers tchèques,
allemands, polonais, lituaniens et français.</description>
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<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>Andrea Sedláčková : « Les Français énervent les Tchèques parce qu’ils sont le miroir d’eux-mêmes » (2e partie)</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/131819</link>
<description>Deuxième partie de l’entretien avec Andrea Sedláčková, monteuse en
France, réalisatrice en République tchèque. La semaine dernière, nous
avions évoqué son départ de Tchécoslovaquie durant l’été 1989, ses
galères à Paris avant de faire la Femis, son sentiment de culpabilité
de
ne pas être présente pendant la révolution de velours et nous avions
touché du doigt ses projets, notamment l’écriture du scénario des
Lâches d’après le roman éponyme de Josef Škvorecký. De cet auteur
tchèque important, il en sera à nouveau question aujourd’hui,
puisqu’Andrea Sedláčková a également réalisé un film intitulé Le
rythme dans les talons, inspiré du monde de Škvorecký. Mais avant toute
chose, Radio Prague lui a demandé son point de vue sur la fabrication
d’un film en France et en République tchèque, et si elle y voyait des
différences.</description>
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<pubDate>Sun, 19 Sep 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>Andrea Sedláčková : « J’ai vécu la révolution de velours depuis Paris, comme une personne sourde » (1ère partie)</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/131561</link>
<description>Andrea Sedláčková vit une double vie : en France monteuse de grands films à succès, en République tchèque, réalisatrice de films. Nominée aux Césars cette année pour le film Welcome de Philippe Lioret, elle travaille à l’heure actuelle sur le scénatio des Lâches de Josef Škvorecký. Le monde de ce grand nom de la littérature tchèque, elle le connaît bien puisqu’en 2009 elle a réalisé « Rytmus v patách », Le rythme aux talons, qui s’inspire de récits de l’écrivain tchèque. De cela, de ses débuts en France, de la révolution de velours qu’elle a ratée et contre toute attente du caractère similaire des Tchèques et des Français... de tout cela il a été question dans l’entretien qu’elle nous a accordé et dont nous vous proposons cette semaine la première partie. Andrea Sedláčková est d’abord revenue sur sa décision d’émigrer, pendant l’été 1989, quelques mois avant ce qui allait être la révolution de velours.</description>
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<pubDate>Sun, 12 Sep 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Alfred Kubín, plus surréaliste que les Surréalistes</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/131336</link>
<description>Retour à l’abbaye d’Auberive où il reste encore une semaine pour admirer les œuvres du peintre et dessinateur symboliste Alfred Kubín (1877-1959). S’il est souvent classé dans la catégorie des « peintres autrichiens », il n’en reste pas moins que Kubín, comme son nom l’indique, est originaire des pays tchèques. Plus précisémment de Litoměřice (Leitmeritz en allemand), où il est né en 1877. Moins connu que ses contemporains expressionistes Schiele et Klimt, il commence cependant à être redécouvert et son œuvre à être appréciée à sa juste valeur, celle d’un des plus grands artistes symbolistes du début du XXe siècle. Après une première exposition à Paris en 2007, c’est au tour du centre d’art de l’Abbaye d’Auberive en Haute-Marne de lui rendre hommage et de confronter la richesse de son travail à celui d’artistes contemporains... Christian Noorbergen est le commissaire de l’exposition et son initiateur avec Alexia Volot, que nous avons déjà entendue il y a quelques semaines. Il nous explique comment il a découvert l’œuvre de Kubín dont il est devenu spécialiste :</description>
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<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Cahin Caha, une « petite utopie appliquée »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/131130</link>
<description>Daniel Gulko est un artiste américain qui a roulé sa bosse dans le monde, en passant par le Québec, avant d’atterrir il y a treize ans à Marseille, où il a jeté l’ancre. Ce n’est peut-être pas tout à fait un hasard pour ce nomade d’avoir élu domicile dans cette ville portuaire de migrants et de mouvements. C’est là qu’il a fondé sa compagnie, Cahin Caha...un nom qui évoque bien le destin parfois incertain des troupes de cirque. Un destin que d’aucuns qualifieraient de précaire, mais qui ne peut que laisser rêveur, voire envieux de la liberté totale qu’il octroie. Ce n’est de loin pas la première fois que Daniel Gulko et sa troupe passent par Prague. Pour Daniel Gulko, tout a commencé en 1990 où il a rencontré Jiří Turek, le futur directeur du festival du nouveau cirque Letní Letná et Ctibor Turba, le grand mime et clown tchèque. Cette année, Cahin Caha revient avec son tout nouveau spectacle, REV, dont Daniel Gulko parle plus en détails.</description>
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<pubDate>Sun, 29 Aug 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>« La République tchèque, un des meilleurs endroits pour fabriquer un film »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/130933</link>
<description>Le tournage du film français Philibert aux studios Barrandov, pastiche de
films de cape et d’épée, est l’occasion de revenir sur la présence
de productions étrangères en République tchèque. Après le boom des
tournages de grosses productions, hollywoodiennes notamment, le pays
s’est vu concurrencé par d’autres destinations, moins onéreuses.
Mais
la République tchèque continue aujourd’hui, sinon d’être
l’eldorado, en tout cas une valeur sûre en terme de savoir-faire et
de coût. En effet, le gouvernement tchèque a créé un programme
de crédit d’impôt visant à inciter les productions étrangères à
tourner dans le pays. Marc Jenny est le co-producteur, à Prague, de
Philibert. Rencontre.</description>
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<pubDate>Sun, 22 Aug 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>Svoboda : bientôt une BD française sur la légion tchécoslovaque en Russie</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/130505</link>
<description>A Prague, il existe le Pont des Légions. Une rue qui porte le nom de Zborovská, évoquant, pour qui le sait, une célèbre bataille à Zborov, en Russie pendant la Première Guerre mondiale. Un bâtiment à l’architecture étrange, dite rondo-cubiste, s’appelle encore Legionářská Banka, la Banque des Légions. Ces légions, ce sont ces corps d’armée tchèques et slovaques à l’étranger pendant la Première Guerre mondiale. Il y en eut en France qui combattaient du côté des Alliés contre l’Allemagne et l’Autriche. Et puis il y en eut aussi en Russie, un épisode moins connu et complexe et pourtant décisif pour la création du futur Etat tchécoslovaque. Récemment, un écrivain écossais James Meek a mis en scène ces légionnaires tchécoslovaques errant en Sibérie dans son roman Un acte d’amour. Mais cet épisode a également séduit le Français Kris, scénariste de bande-dessinée et passionné d’histoire. Il prépare avec son comparse dessinateur Jean-Denis Pendanx une BD en neuf volumes intitulée Svoboda (Liberté ), sorte de carnet de guerre d’un légionnaire tchèque. Derrière ce projet, un long travail de recherche.</description>
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<pubDate>Sun, 08 Aug 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>François Papineau : «On a perdu les rites du deuil et l’art vient nous rappeler leur importance»</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/130079</link>
<description>Parmi les films en compétition à la 45e édition du Festival du film de Karlovy Vary, Trois temps après la mort d’Anna, un film québécois de Catherine Martin. Celui-ci n’a pas remporté de prix, décerné au film espagnol La Mosquitera, mais la présence, trop rare, d’un film québécois sur grand écran, a été l’occasion de rencontrer l’équipe de ce long-métrage. Film méditatif, il met en scène Françoise, jouée par Guylaine Tremblay, qui vient de perdre sa fille violoniste, retrouvée assassinée chez elle. Elle part s’isoler dans le nord du pays, dans une région hostile en plein hiver. C’est là que peut commencer le deuil. Et c’est là que revient à elle le passé, par les souvenirs de sa grand-mère, de sa mère, et les retrouvailles avec Edouard, joué par François Papineau, qui nous présente son personnage.</description>
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<pubDate>Sun, 25 Jul 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Jaco Van Dormael : « J’ai fait un film qui pose des questions, mais qui ne donne pas de réponses »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/129836</link>
<description>
C’est la Belgique qui était cette année, le pays mis à l’honneur au
festival du film de Karlovy Vary, qui s’est achevé le 10 juillet
dernier. Parmi les films présentés, Mr Nobody de Jaco Van Dormael, un
film à la limite du fantastique. Ce film d’anticipation se déroule en
février 2092. Nemo Nobody, alors âgé de 118 ans, est le dernier mortel
vivant dans un monde d’immortels. Il est interrogé par un psychologue
afin de connaître son passé. Nemo Nobody se plonge dans ses souvenirs et
s’interroge à travers différents flashbacks sur la vie qu'il aurait eue
s’il était resté avec son père ou s’il avait suivi sa mère suite à
leur divorce, lorsqu’il avait huit ans. Oscillant entre fable onirique et
conte philosophique, ce film pose le problème du choix qui détermine une
vie. Jaco Van Dormael tente de donner une définition de son histoire.
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<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Micheline Presle : « Si j’existe encore, c’est grâce aux jeunes cinéastes »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/129689</link>
<description>Entretien avec une des grandes dames du cinéma français : Micheline Presle rendue célèbre notamment dans la très belle adaptation du roman de Raymond Radiguet, Le diable au corps, de Claude Autant-Lara. Mais la filmographie de Micheline Presle, 88 ans, est bien plus importante... Elle a tourné avec les plus grands, de Georg Pabst à Abel Gance et bien d’autres. Elle part aux Etats-Unis après la guerre où elle épouse William Marshall, dont elle aura une fille, la réalisatrice Tonie Marshall. A son retour en France, elle sera injustement ignorée et ne retrouvera pas la gloire d’avant son départ. Elle était l’invitée du festival de Karlovy Vary où elle présentait le film d’un jeune cinéaste belge, Frédéric Sojcher, Hitler à Hollywood. L’occasion de revenir sur sa carrière et de commencer par lui demander si, dans sa jeunesse, elle allait déjà au cinéma.</description>
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<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>La saga de la famille Brauner de Prague à Paris</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/129521</link>
<description>
La semaine dernière nous avions parlé de la peintre Zdenka Braunerová,
symbole des relations franco-tchèques dans les premières années du XXe
siècle et pendant l’entre-deux-guerres, notamment dans le dommaine
intellectuel et artistique. Mais outre une propension naturelle à «
éveiller » ces liens, à les tisser et les favoriser, Zdenka est
elle-même issue d’une famille dont les racines sont franco-tchèques et
autour d’elle, les relations humaines et donc historiques vont continuer
à se créer, les deux pays vont continuer à se souder autour de
personnalités importantes de cette double histoire. Rappelons donc qu’il
y a une grand-mère française, et puis sa sœur épouse un écrivain
français. Mais tout aussi proche d’elle son frère, Vladimír mariera
tous ses enfants à des Français ! Et non des moindres.
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<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Zdenka Braunerová, « éveilleuse » des relations franco-tchèques</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/129297</link>
<description>Dans la famille Brauner, je demande Zdenka, peintre et illustratrice de son état. Comme dans le célèbre jeu des sept familles, on pourrait décliner le destin de chaque membre à l’envi, tant leurs parcours et leurs personnalités sont dignes d’intérêt. De cette famille tchèque dont les racines et les liens avec la France remontent aussi loin que le début du XIXe siècle, on retiendra évidemment Zdenka Braunerová, la plus connue, mais tout en touchant çà et là, aux autres membres de la fratrie élargie, à ses ancêtres, et à la descendance. Zdenka Braunerová, guide privilégiée et illustratrice de l’écrivain Paul Claudel lorsqu’il est consul à Prague, admiratrice d’Auguste Rodin qu’elle accompagne lors de sa grande exposition praguoise de 1902. Si la production artistique de Zdenka Braunerová, bonne paysagiste rattachée à l’Ecole de Barbizon et illustratrice douée, n’a pas le souffle des grands chefs d’oeuvre, l’artiste est un pivot essentiel de la vie culturelle praguoise et fait partie des pionnières des relations franco-tchèques du début du XXe siècle. Une période que d’aucuns regrettent aujourd’hui et considèrent comme un âge d’or d’échanges, dont le foisonnement sera définitivement balayé par Munich et la Seconde Guerre mondiale.</description>
<pubDate>Sun, 27 Jun 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Assia Djebar : « Ce que j’aime vraiment, c’est la construction du roman »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/128838</link>
<description>Le Festival des écrivains de Prague s’est achevé jeudi. Comme chaque année, plusieurs grandes personnalités de la littérature mondiale étaient présentes. Hérésie et rébellion était le thème de cette 20e édition. Ainsi parmi les invités pouvait-on retrouver le prix nobel de littérature 2000, Gao Xingjian qui dut lutter contre la censure du régime chinois ou encore le dramaturge Fernando Arrabal, jovial provocateur devant l’éternel. Autre grande figure de la littérature invitée cette année : l’écrivaine franco-algérienne de langue française Assia Djebar, de son vrai nom Fatima-Zohra Imalayen, née en 1936, qui a été élue en 2005 à l’Académie française, devenant ainsi le premier auteur du Maghreb à devenir une « Immortelle ». Ecrivaine engagée, elle a placé l’émancipation des femmes au cœur de son œuvre, mais aussi l’histoire tourmentée de son pays, l’Algérie. Rencontre.</description>
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<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Concours de Radio Prague : quelques idées de lecture</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/128619</link>
<description>
Dans cette deuxième partie de culture, nous allons parler littérature. Et
pour cause ! Vous savez que Radio Prague a lancé un nouveau concours.
Malheureusement, nous recevons peu de réponses. Je vous rappelle le
principe : écrivez-nous quel écrivain tchèque ou quel livre tchèque
vous a le plus marqué et pourquoi. Et le prix à gagner est un voyage à
Prague pour deux personnes... allons bon, à vos plumes ! Ce n’est pas si
compliqué que cela.
</description>
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<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Sans titre : dix vidéastes exposés à la Galerie 35</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/128618</link>
<description>Une nouvelle exposition est proposée par la Galerie 35 de l’Institut
français de Prague. Préparée par l’artiste française Amande In et
Michal Novotný elle présente les oeuvres vidéo de plusieurs artistes
français, tchèque, italien, algérien, norvégien et slovaque.</description>
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<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<item>
<title>Jana Boková : « Un exilé est toujours marginal »</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/128353</link>
<description>Jana Boková est réalisatrice de films documentaires. D’origine tchèque, elle vit depuis des années à Buenos Aires, en Argentine. Comme beaucoup de Tchèques de sa génération, elle a choisi l’exil en 1968, faute de perspectives après l’invasion soviétique de la Tchécoslovaquie. C’est à Paris qu’elle s’établit d’abord, où elle fait ses études, avant de partir pour les Etats-Unis où elle travaille comme photographe pour le magazine Rolling Stones. Elle poursuit des études de cinéma à Londres et c’est le documentariste et ethnologue français Jean Rouch qui dirige son premier film d’études. Depuis la fin des années 1970, Jana Boková, éternelle voyageuse comme le sont souvent les grands exilés, sillonne le monde et tourne des films. Elle a filmé l’acteur hollywoodien Anthony Quinn, tourné avec Eric Clapton, s’est intéressée au tango argentin. Parmi son importante production deux films en particulier retiendront notre attention aujourd’hui : un documentaire sur La Havane, tourné en 1989, et Bye Bye Shangaï, un film très personnel à la rencontre de grandes figures de l’exil tchécoslovaque telles que Petr Král, Vlastimil Třešňák, Vladimíra Čerepková et d’autres. Jana Boková était récemment à Paris, une occasion de la rencontrer.</description>
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<pubDate>Sun, 30 May 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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<title>Le répertoire de Katka García, des chants séfarades d’Espagne aux balades irlandaises</title>
<link>http://www.radio.cz/fr/article/128088</link>
<description>Si le terme de citoyen du monde est souvent galvaudé, on peut dire qu’il correspond quand même plutôt bien à Katka García. De mère tchèque, de père espagnol, avec des origines juives et russes, elle vit à l’heure actuelle en Irlande où elle enseigne l’espagnol. De cette combinaison de cultures, elle n’a pu faire qu’un atout. Katka García, arrière-petite-fille du célèbre peintre Art nouveau Alfons Mucha, est également chanteuse. Après un premier groupe au nom gaélique de Dún an Doras, elle se produit aujourd’hui avec son groupe García. Au répertoire de Katka García, des chants séfarades, des balades irlandaises en anglais ou en gaélique mais aussi quelques compositions propres. D’ailleurs un nouvel album est en préparation. Rencontre avec Katka García.</description>
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<pubDate>Sun, 23 May 2010 02:01:00 +0200</pubDate>
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