Le miroir de la société Des perspectives meilleures pour le cinéma national
En mai dernier, le président Vaclav Klaus a apposé son veto à la loi sur la cinématographie et le développement du cinéma national. Une loi, dont ce dernier a fortement besoin s'il veut survivre et s'épanouir. Comment se porte donc le cinéma tchèque dans une situation où son soutien est faible et où il n'est pas doté d'un cadre législatif approprié ? Le regard du critique Pavel Mandys qui s'est interrogé dans les pages d'une récente édition de l'hebdomadaire Tyden sur la situation du film tchèque en l'an 2006, est assez sceptique. « On n'a vu depuis bien longtemps réunir en une seule année autant de films, dont les auteurs auraient pour seule ambition de gagner du fric ». Le titre de son article - « Comment le film tchèque a tenté d'être une marchandise » - est éloquent.
Jan Hrebejk
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