Négociations gouvernementales : litige autour du renforcement des missions militaire tchèques à l'étranger

La rencontre jeudi en fin de journée entre les chefs du mouvement ANO, de la social-démocratie et du parti communiste n'a pas débouché sur une issue très claire. C'est ce qu'ont indiqué aux journalistes le chef du mouvement ANO, Andrej Babiš et celui des sociaux-démocrates Jan Hamáček, dont les deux parties négocient la formation d'une coalition gouvernementale qui pourrait bénéficier du soutien des communistes à la Chambre des députés. Vojtěch Filip, à la tête du parti communiste, a répété sa position : il désire que la déclaration de programme du futur gouvernement ne prévoit pas un renforcement des missions militaires tchèques à l'étranger.

Pour les communistes, il s'agit surtout de réduire les opérations conduites dans le cadre de l'OTAN et de s'appuyer seulement sur les décisions adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU. Les sociaux-démocrates affirment qu'ils tiennent à ce que la Tchéquie respecte ses engagements internationaux. Andrej Babiš estime que le litige est d'abord une question "de formulation".