La Tchéquie veut être "une porte d'entrée" pour les firmes japonaises dans l'UE

Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Jiří Havlíček, rencontrait lundi en fin de journée son homologue japonais, Hiroshige Sekō, qui assume également le portefeuille de l'Economie. Le social-démocrate tchèque voit le Brexit comme une opportunité pour intensifier les échanges entre Prague et Tokyo. "En lien avec le Brexit, alors que, par le passé, toute une série d'investissements japonais prenaient la direction du Royaume-Uni, il y a là une opportunité pour que la République tchèque devienne une porte d'entrée significative pour les entrepreneurs et les firmes japonaises sur le marché commun de l'UE", a commenté le ministre.

Le Japon est déjà un partenaire commercial important pour la Tchéquie. Plus de 250 firmes nippones y sont actives, notamment dans le secteur de l'industrie automobile, et les investissements japonais vers la République tchèque sont les deuxièmes plus importants après ceux venus d'Allemagne pour ce qui des biens à haute valeur ajoutée.