La société Uber parvient à un accord avec le gouvernement tchèque

La société Uber, qui fait l'objet depuis plusieurs mois de la fronde des chauffeurs de taxi pour une concurrence qu'ils estiment déloyale, a trouvé un accord avec le gouvernement pour poursuivre ses activités en République tchèque. L'entreprise va devoir demander une licence pour exercer dans le pays. Ses chauffeurs devront toujours disposer d'une licence de taxi et déclarer leurs recettes en tant qu'autoentrepreneurs.

Le Premier ministre en démission Andrej Babiš (ANO) rencontrait jeudi en fin de journée des représentants d'Uber, une firme également accusée de pratiquer l'optimisation fiscale. Un mémorandum entre le gouvernement et l'entreprise devrait être signé avant la fin du mois de mars.

L’Association des concessionnaires des services de taxi se dit réservée sur les termes de l'accord. Elle ne prévoirait pas pour l'heure de nouvelles opérations de protestation.