La justice slovaque a rejeté la plainte d’Andrej Babiš, accusé de la collaboration avec la StB

La Cour régionale de Bratislava a rejeté la plainte d’Andrej Babiš relative à sa supposée collaboration avec la StB. Le Premier ministre tchèque, qui est originaire de Slovaquie, affirme n’avoir jamais été un agent de l’ancienne police secrète communiste et que son nom de code figure de façon injustifiée dans les archives de celle-ci.

Le verdict rendu ce mardi par le tribunal fait suite au jugement de la Cour constitutionnelle qui avait annulé, en octobre dernier, un premier verdict rendu par la Cour régionale de Bratislava et la Cour suprême qui le blanchissait de toute collaboration avec le service de renseignements du régime communiste tchécoslovaque.

Détenteur des archives en question, l’Institut slovaque de la mémoire de la nation (ÚPN) a accusé de collaboration avec la StB l’homme d’affaires devenu un des personnages politiques les plus influents en République tchèque de ces dernières années. Une accusation qu’a rejetée Andrej Babiš, membre du parti communiste et employé d’une importante société d’exportation dans les années 1980, en portant plainte auprès de la justice à Bratislava.