Budget de l’UE : la République tchèque se dit prête à discuter d’une contribution plus importante

La République tchèque est prête à discuter d’une augmentation de la participation des pays membres au budget pluriannuel de l’Union européenne à l’issue de la période 2014-2020, et ce de façon à pouvoir combler le trou causé par la sortie du Royaume-Uni. Interrogé par l’agence de presse ČTK, c’est ce qu’a indiqué le ministère des Finances, mardi.

Avant cela, vendredi déjà, à Budapest, les pays du Groupe de Visegrád (République tchèque, Hongrie, Pologne et Slovaquie), avec la Bulgarie, la Croatie, la Roumanie et la Slovénie, avaient fait savoir qu’ils avaient convenu d'augmenter leur contribution au prochain budget européen. Toutefois, selon le ministère des Finances, si la position tchèque actuelle découle de celle adoptée précédemment par le gouvernement, la position définitive quant à une augmentation de la contribution tchèque dépendra de la structure des dépenses du prochain budget européen.

De manière générale, les pays d’Europe centrale et de l’Est, dont tous profitent largement de la politique de cohésion depuis leur adhésion à l’UE, redoutent les impacts qu’aura le départ du Royaume-Uni, un contributeur net, sur le budget européen.