A Bruxelles, le ministre de l'Intérieur réaffirme l'opposition tchèque aux quotas d'accueil des réfugiés

La volonté de la Commission européenne, annoncée mardi par l'eurocommissaire Dimitris Avramopoulos, de lancer des procédures d'infraction contre les Etats ne faisant aucun effort pour accueillir les réfugiés arrivés en Italie ou en Grèce ne change pas la position de la République tchèque. C'est ce qu'a indiqué aux journalistes ce jeudi le ministre de l'Intérieur Milan Chovanec à l'occasion d'une rencontre à Bruxelles avec ses collègues européens. Le social-démocrate, artisan de la politique de fermeté tchèque à l'égard des migrants, a réaffirmé l'opposition de Prague au système des quotas. Selon le projet adopté en septembre 2015, la Tchéquie était censée accueillir 2600 personnes depuis l'Italie et la Grèce. Pour l'heure, le pays n'a été capable d'en faire venir que douze, il y a plus d'un an.