Faits et événements Le programme préélectoral de la social-démocratie
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Les sociaux-démocrates: V. Spidla et S. Gross, photo: CTK
Les sociaux-démocrates, dans leur campagne électorale pour les prochaines
législatives tchèques, au printemps de cette année, désirent proposer aux
électeurs un programme qui devrait renforcer le rôle de l'Etat social. En
effet, lors de la conférence de la social-démocratie, qui s'est tenue samedi, à
Prague, le président de la social-démocratie, Vladimir Spidla, a qualifié la
politique sociale solidaire, de principal objectif de son parti. Tout aussi
importante, pourtant, l'entrée de la République tchèque à l'Union
européenne. Le social, c'est quoi, à la mode social-démocrate ?
L'introduction, par exemple, de nouvelles allocations, sous la forme d'un
fonds des pupilles ou d'une sorte de prêt aux jeunes mariés. Un fonds financé
par l'Etat - dans les 1500 euros par nouveau-né - une somme qui serait
gérée par l'Etat, jusqu'aux 18 ans de l'enfant. D'un autre côté, pas de
médicaments gratuits pour les personnes âgées de plus de 70 ans. Pas
question, non plus, pour les sociaux-démocrates, de baisser le niveau des
dépenses mandataires fixées par la loi. Elles sont justement représentées par
les allocations sociales, en premier lieu. Vladimir Spidla a déclaré : « La
hausse de l'efficacité de l'économie garantit un bon niveau pour le
développement de la conception d'un Etat social ». Concernant la baisse de
la dette publique, le président de la social-démocratie affirme que la dette de
la République tchèque ne dépasse pas le cinquième du PIB, alors que celle-ci
est beaucoup plus élevée, dans la plupart des pays développés. Stanislav
Gross, ministre de l'Intérieur et vice-président du parti social-démocrate, a
indiqué que, si ce dernier participait au futur gouvernement, il
professionnaliserait l'armée d'ici à 2010. Elle compterait, alors, 35 000
militaires professionnels et 10 000 employés civils. Abolition, aussi, du service
militaire obligatoire, à partir de l'année 2006. Le président des
sociaux-démocrates, Vladimir Spidla, a encore indiqué que son parti était
prêt à discuter d'une éventuelle coalition gouvernementale, après les
législatives, avec toutes les formations politiques, qui en exprimeront le désir,
toutes, sauf les communistes.





