Faits et événements Le président de la République en Amérique du Nord
Le président de la République, Vaclav Klaus, se trouve, pour une semaine, en voyage privé, en Amérique du Nord. Au programme, selon ses propres paroles, l'expérience tchèque avec le passage du pays à l'économie de marché et les problèmes qui s'en suivent. En premier lieu, pourtant, sont abordées les questions se rapportant aux rapports entre la Tchéquie et l'Europe, l'Union européenne.
Le président Vaclav Klaus
D'après le chef de l'Etat tchèque, ses
conférences en Amérique du Nord (aux Etats-Unis et au Canada) ne sont pas
directement consacrées au 15e anniversaire de la chute du régime
communiste en Europe. Pourtant, elles ne peuvent taire cette réalité. Et
Vaclav Klaus d'insister : « Les Américains sont très intéressés par notre
vue du monde, quinze ans après ». Lors d'une première conférence, à San
Francisco, le président tchèque a affirmé que l'intégration européenne
était la seule alternative pour la République tchèque. Cette dernière
devait y participer, qu'elle le veuille ou non. D'un autre côté,
l'adoption de la Constitution européenne, le point culminant du
développement de l'Union européenne, actuellement, est une autre chose.
Elle change, d'une manière radicale, le présent et l'avenir de l'Union. La
conférence du président tchèque à San Francisco était organisée par les
prestigieux « Commonwealth Club of California » et « World Affairs Concil ». Elle a suscité une telle attention que les organisateurs ont dû
commander une plus grande salle, à la dernière minute, pour satisfaire
l'intérêt de plusieurs centaines de participants. Elle a été retransmise,
en direct, par plusieurs chaînes de radio et télévision.
Vaclav Klaus a pu rencontrer, à San Francisco, l'un de ses « maîtres » en économie, le Prix Nobel, Milton Friedman. Jusqu'à la fin de la semaine, le président tchèque séjournera au Canada. Mercredi, à l'occasion du 30e anniversaire de la fondation de l'Institut Fraser, à Vancouver, il reçoit le Prix des fondateurs des cet institut. Au programme, aussi, la rencontre avec les représentants des gouvernements des provinces canadiennes, la Colombie britannique et l'Ontario.





