Faits et événements L'accord de la coalition gouvernementale pourrait être signé lundi
Un certain optimisme règne dans le camp de la future éventuelle coalition gouvernementale, un optimisme pourtant quelque peu tempéré par le chef du Parti civique démocrate (ODS), Mirek Topolanek. Chargé de la composition du nouveau gouvernement, ce dernier pense que les chances de remporter la confiance de la Chambre des députés ne sont que de 50 %.
Photo: CTK
Avec ses futurs
partenaires, les chrétiens-démocrates et les Verts, l'ODS a pourtant
réussi à applanir certains problèmes, dont le plus important était
certainement représenté par la question de la fiscalité, de l'impôt
unique, comme l'explique le candidat au poste de ministre des Finances,
Vlastimil Tlusty :
« En ce qui concerne la TVA, des exceptions à l'impôt unique ont été décidées. Je considère le fait que nous sommes arrivés à faire accepter le même taux pour l'imposition des personnes physiques et morales, mais aussi pour la TVA, comme la base de l'imposition unique. »
Jan Kasal
Quels sont les secteurs qui bénéficieront de ces exceptions et seront donc
touchés par un plus faible taux d'imposition ? Les denrées alimentaires,
les médicaments, les travaux du bâtiment et certains équipement
écologiques, par exemple.
Après les discussions qui ont mené à un certain accord, dont le texte
devrait être signé lundi, le président du Parti des Verts, Martin Bursik,
se déclare satisfait :
« L'accord en ce qui concerne le chapitre de la fiscalité qui est l'un des plus important existe donc. Je dirais que tout converge vers le point final. »
Le vice-président du troisième parti de l'éventuelle coalition, la démocratie chrétienne, Jan Kasal, est persuadé que la Tchéquie se dotera d'un nouveau gouvernement rapidement :
« Le nouveau gouvernement sera formé vers la fin du mois de juin, au début du mois de juillet. La Chambre des députés pourrait lui accorder sa confiance à la fin de juillet, au plus tard au début du mois d'août. »
Optimiste Jan Kasal, car les trois partis n'ont pas la majorité à la Chambre et la social-démocratie a laissé entendre qu'elle poserait ses conditions.






