Faits et événements Fin à Prague de la 42e session du Parlement européen des jeunes
La semaine dernière, la 42e session du Parlement européen des jeunes s'est tenue à Prague. Elle a réuni plus de 250 étudiants âgés de 16 à 19 ans d'une vingtaine de pays européens. Répartis dans plusieurs commissions multinationales, les délégués se sont consacrés à des questions politiques, économiques et écologiques d'actualité. Souvent, le débat a été assez houleux...
Mais oui, il y a plusieurs façons d'exprimer son désaccord, dans ce cas-là, avec une résolution sur la guerre en Irak... En effet, les étudiants ont dû se prononcer sur la question de savoir si cette guerre pouvait servir la cause de la liberté. Voici la réponse de l'un des délégués...
« L'opinion mondiale est convaincue que l'attaque contre l'Irak ne fera probablement qu'accentuer le problème du terrorisme et ne servira aucunement la cause de la liberté. La commission propose donc la création d'un tribunal international du terrorisme. Comme vous le savez, l'ONU a déjà installé un tribunal pénal international, mais les Etats-Unis n'ont toujours pas ratifié le traité de sa fondation. Il me semblerait donc le plus pertinent d'encourager une politique européenne visant à inciter les Etats-Unis à reconnaître le tribunal. La seconde mesure que nous proposons concerne une campagne de sensibilisation religieuse pour éviter que le terrorisme islamiste soit à l'origine d'une forme dangereuse d'islamophobie. »
Parmi les participants, il y avait évidemment une délégation française. J'ai invité au micro Charlotte Say de la Rochelle, étudiante en classe de terminale scientifique au lycée. Voici son opinion sur les rencontres des jeunes au Parlement européen.
« Ce sont des rencontres et des ouvertures d'esprit très intéressantes, et je pense que cela devrait être offert à tout le monde. C'était la première fois que j'ai assisté à une session internationale, mais j'ai déjà organisé une session nationale à La Rochelle. Les premiers jours de la session ont été consacrés à des jeux au sein de la commission, pour se familiariser avec l'équipe. J'ai travaillé dans la commission pour l'Afghanistan. »
Charlotte a beaucoup apprécié le contact avec les étudiants étrangers et elle voudrait apprendre la langue tchèque. Elle envisage de profiter de ses expériences parlementaires dans sa future carrière professionnelle. Elle voudrait travailler dans les institutions européennes.





