Culture sans frontières Musiques interdites : l’art plus fort que la barbarie
Dans le cadre du festival Musiques interdites, monté par Michel Pastore, conseiller culturel du consulat d’Autriche à Marseille, le 22 juin a été donné à Terezín le Requiem de Verdi. Terezín a été pendant la guerre un camp de concentration par lequel les Juifs transitaient avant Auschwitz. Le festival, qui en est à sa troisième édition, se poursuivra à l’Opéra de Marseille, en France, les 11 et 12 juillet, avec une reprise du Requiem de Verdi. L’objectif pour Michel Pastore est de réhabiliter des compositeurs oubliés comme Hans Krása, Gideon Klein, Pavel Haas, muselés et assassinés par les nazis, et toujours largement ignorés à l’heure actuelle. Des musiciens catalogués parmi les « artistes dégénérés » selon la terminologie nazie. Michel Pastore :
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