Culture sans frontières Antonin Dvorak est mort il y a cent ans. Sa musique reste pleine de vie...

02-05-2004 | Magdalena Segertová

"Les mélodies de la musique de Dvorak sont faciles à écouter, mais difficiles à interpréter. Ça n'arrête pas de me surprendre." Jiri Barta, violoncelliste."Parmi toutes les compositions de Dvorak, je préfère Stabat mater. Pour ce quelque chose d'inexprimable qu'elle dégage, qui est dans l'air : un mélange d'émotions telles que l'humilité, la foi dans le bien, l'espoir d'une vie nouvelle." Dagmar Peckova, mezzo-soprano. "Sa musique est, pour moi, comme une voix venant d'en haut. Dvorak reste fidèle à soi-même, et pourtant, il est à chaque fois un peu différent. Merveilleux... Divin..." Bohuslav Matousek, violoniste. Dès la fin du XIXe siècle, la musique d'Antonin Dvorak, disparu le 1er mai 1904, touche en plein coeur le public aux quatre coins du monde : aux Etats-Unis, au Japon, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France et, évidemment, en République tchèque. La vie du compositeur, sa gloire et son bonheur familial, son séjour aux Etats-Unis, la visite d'un endroit en Bohême centrale qui lui était le plus cher au monde, rencontre avec un interprète de sa musique et avec un de ses descendants... Tout cela dans cette émission spéciale que nous voulons plaisante et enchanteresse, comme cette Danse slave numéro 5.

La maison d'Antonin Dvorak à Nelahozeves La maison d'Antonin Dvorak à Nelahozeves   Retour à l'article

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