Articles correspondants

Faits et événementsLa littérature tchèque des années soixante au Centre Culturel Tchèque à Paris

30-11-2005 16:42 | Václav Richter

Centre tchèque à Paris Dans le cadre du festival de la culture tchèque des années soixante organisé au Centre Culturel Tchèque à Paris, on a présenté et présentera encore une série de soirées littéraires. Il s'agit de faire connaître ou rappeler au public parisien les grands noms de la littérature tchèque de ces années-là. Le comédien et auteur Jean-Gaspard Palenicek, commissaire général du festival, a invité pour cette occasion comédiens, musiciens, professeurs universitaires et jeunes diplômés pour évoquer avec eux cet âge d'or, une période où un régime relativement libéral a permis à la littérature tchèque de s'épanouir. Evidemment, avant d'organiser ces soirées, il fallait choisir dans le foisonnement littéraire de cette période les personnalités et les oeuvres les plus significatives, ce qui a posé quelques problèmes. Jean-Gaspard Palenicek en a parlé au micro de Radio Prague. En savoir plus

Rencontres littérairesZazie au théâtre

19-11-2005 | Václav Richter

"Doukipudonktan », se demanda Gabriel excédé." Vous souvenez-vous de cette phrase célèbre par laquelle s'ouvre le roman "Zazie dans le métro" de Raymond Queneau? Dès la première ligne, le ton est donné et le lecteur, ébahi et ravi, se trouve dans un Paris transfiguré par l'humour dévastateur de Queneau, en compagnie d'un petit être insupportable et irrésistible à la fois, Zazie, une petite fille de province venue visiter la capitale. En savoir plus

Rencontres littérairesLe Requiem de Terezin

12-11-2005 | Václav Richter

Terezin L'année 1944 dans le camp de concentration de Terezin en Bohême. Pour la majorité écrasante des prisonniers du camp, dont la majorité sont juifs, c'est l'avant-dernière station de leur calvaire avant le terminus, la déportation à Auschwitz. Mais c'est aussi un camp au régime étrangement libéral servant aux nazis à cacher au monde l'horreur des camps d'extermination. Les prisonniers, tels des figurants dans une farce atroce, y jouissent d'un simulacre de liberté, ils peuvent s'adonner aux arts et à la musique. Comme il y a parmi eux beaucoup d'excellents artistes, ils créent souvent de véritables chefs-d'oeuvre. Et c'est dans ces circonstances, avec les moyens d'un camp de concentration, que le chef d'orchestre Rafael Schächter décide de monter à Terezin le Requiem de Verdi, une oeuvre immense et très difficile à exécuter. Après la guerre, son aventure vertigineuse sera racontée dans un livre par un ancien prisonnier du camp, Josef Bor. Et plus d'un demi-siècle plus tard, on lira encore, souffle coupé, ce récit dans lequel la musique s'affronte avec la mort.  En savoir plus

Culture sans frontièresFrédéric Fortes, un militant occitan malgré lui

30-10-2005 | Magdalena Segertová

Frédéric Fortes Il a apporté aux Pragois, qui s'habituent aux premières gelées automnales, un souvenir d'été, du soleil et des odeurs méditerranéennes... Merci à Frédéric Fortes, le plus connu des chanteurs occitans contemporains, ainsi qu'au violoniste François Michaelef et au percussionniste Sergio Perera, qui l'accompagnent, pour leur premier concert dans le pays, le jeudi 20 octobre, au théâtre Divadlo Na Pradle, à Mala Strana. Une rencontre avec le public en toute simplicité, mais forte en émotions... comme la musique de Frédéric Fortes, auteur, compositeur chanteur et pianiste. En savoir plus

Rencontres littéraires"La Turbine", un roman à exporter

29-10-2005 | Václav Richter

Karel Matej Capek Chod En 1926, on estime dans les milieux de l'édition tchèque que la littérature de la nouvelle République tchécoslovaque doit se présenter dans le monde et surtout dans la Mecque des artistes, à Paris. C'est l'éditeur Otakar Storch-Marien qui se charge de cette tâche et décide de fonder la collection Aventinum chez Bernard Grasset, collection spécialisée dans l'édition des livres tchèques susceptible d'intéresser le lecteur français, de s'imposer en France et de se frayer le chemin vers les lecteurs du monde entier. Ce projet ambitieux doit commencer par une oeuvre aux qualités incontestables. Pour donner le coup d'envoi on choisit donc le roman de Karel Matej Capek-Chod dont le titre évoque le mouvement et le progrès. C'était le premier grand succès de son auteur. Le roman s'appelle La Turbine. En savoir plus

Faits et événementsLe Requiem de Terezin réédité en France

04-10-2005 16:56 | Alexis Rosenzweig

Terezin Le Requiem de Terezin, un livre de Josef Bor, avait été publié en France au milieu des années 1960, mais était devenu impossible à trouver.  En savoir plus

Faits et événementsVladimir Holan, poète entre la parole et l'inexprimable

16-09-2005 16:44 | Václav Richter

Vladimir Holan Le centenaire de la naissance de Vladimir Holan est une occasion pour évoquer ce poète, dont la silhouette gigantesque et sombre domine la poésie tchèque du XXe siècle.  En savoir plus

Culture sans frontièresAgenda culturel

14-11-2004 | Magdalena Segertová

'Chaud et froid', photo: www.svandovodivadlo.cz La troupe franco-tchèque du théâtre Divadlo Na voru, menée par Frédérique Smetana et Michal Laznovsky a été présente, tout au long de cette semaine, sur la scène du théâtre Divadlo Na Pradle, rue Besedni, à Mala Strana. Ce dimanche, par exemple, elle y a donné un spectacle inspiré du Petit prince de Saint-Exupéry.  En savoir plus

Faits et événementsAdda Keddam, un comédien algérien à Prague

02-11-2004 | Anna Kubišta

Prague a cette particularité d'héberger des personnes au parcours étonnant et atypique : c'est le cas d'Adda Keddam, comédien d'origine algérienne, né à Oran en 1966, et qui vit à Prague depuis 1992, où il fait partie de la troupe franco-tchèque du théâtre Divadlo na Voru. Aujourd'hui, il joue indifféremment en tchèque, arabe, français ou anglais et fait découvrir au public tchèque les textes de Bernard-Marie Coltès notamment. Il a confié à Radio Prague comment il s'était retrouvé en République tchèque :  En savoir plus

Rencontres littérairesLes inspirations vénitiennes

13-03-2004 | Václav Richter

Poète Petr Kral, photo: CTK "La ville des doges ne nous enrichit, en somme, qu'à ramener constamment ses richesses aux fluctuations d'une même substance mate ; à révéler derrière leur luxuriance la discrète persistance d'une unité, quitte à y dissoudre, pour finir, nos propres contours. Le souffle du monde, à Venise, se fait plus grisant de seulement nous traverser, le vertige nous vient de l'indistinction même où se noie ici toute forme particulière, comme une simple variation d'un thème général sans cesse reconduit." C'est par ces mots que le poète Petr Kral évoque le célèbre ville italienne dans un livre intitulé Aimer Venise. Je me suis entretenu avec lui sur son livre et sur les charmes de la Perle de l'Adriatique.  En savoir plus

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