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PanoramaFinancement des partis politiques : le Conseil de l’Europe critique la République tchèque pour manque de transparence (2nde partie)

07-05-2013 | Guillaume Narguet

Photo: compose, stock.xchng Ce n’est certes pas une spécificité propre uniquement à la République tchèque, mais la question, très sensible, du financement des partis politiques revient régulièrement dans le débat public. Même si les affaires sont somme toute peu nombreuses depuis 1997 et le scandale du financement de l’ODS qui avait alors entraîné la démission du gouvernement de Václav Klaus, il n’en demeure pas moins que les mouvements d’argent sur les comptes des partis, notamment lors des campagnes électorales, sont régulièrement évoqués et mis en doute par les médias tchèques. Mais pas seulement. Début avril, le GRECO (Groupe d’Etats du Conseil de l’Europe contre la corruption) a publié un rapport dans lequel la République tchèque est vivement critiquée pour le manque de transparence du financement de ses partis politiques. Chef de section au secrétariat du GRECO, Christophe Speckbacher en a dit plus à Radio Prague sur ce rapport et les critiques adressées à la République tchèque. Voici la seconde partie de cet entretien, après la première diffusée le 16 avril dernier : En savoir plus

Économie/CommerceUne agence de voyage propose de découvrir les « monuments de la corruption »

26-04-2013 15:27 | Pierre Meignan

Photo: Le profil de Facebook de la Corrupt Tour Chaque année, l'ONG Transparency International établit un classement des pays en fonction de leur taux de corruption. Dans l'édition 2011, la République tchèque y occupait la 57e position ; une position peu flatteuse et en recul de quatre places par rapport à 2010. Il faut dire que malgré de nouvelles mesures anti-corruption, la coalition gouvernementale de droite n'a jusqu'alors pas fait grand-chose pour endiguer ce fléau et de nouvelles affaires apparaissent épisodiquement ternir un peu plus l'image des oligarchies politiques et économiques du pays. Une illustration récente : Václav Klaus, le président de la République, a pris la décision de gracier une amie de sa femme, l'ancienne directrice de l'établissement privé Metropolitan University de Prague. Elle avait pourtant été condamnée dans une affaire de fraude et de corruption. C'est dans un tel contexte que Petr Šourek a eu l'idée de lancer une nouvelle agence de tourisme : Corrupt Tour. L'idée est simple : il s'agit de permettre au grand public de découvrir et de revivre d'ubuesques scandales politico-financiers à travers la visite des « centres cachés du pouvoir », ou encore de bâtiments qui ont pu voir le jour grâce à l'action bienveillante d'un ami prévenant. En savoir plus

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