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Faits et événementsRassemblement étudiant pour commémorer le geste tragique de Jan Palach
Les étudiants de la faculté de Lettres de l'Université Charles de Prague se
sont réunis ce jeudi pour commémorer le sacrifice tragique de Jan Palach,
qui s'est immolé par le feu le 16 janvier 1969.
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Faits et événementsPetr Uhl, ancien dissident : « La semaine Jan Palach a été une ouverture à la Révolution de velours »
Toute cette semaine, les Tchèques se souviennent des manifestations qui, en
janvier 1989, à l'occasion du 20e anniversaire de l'immolation par le feu
de Jan Palach, avaient été violemment réprimées par la police du régime
communiste. Aujourd'hui journaliste et commentateur au quotidien Pravo,
Petr Uhl était à l'époque l'un des principaux représentants de la
dissidence tchèque. Quinze ans plus tard, il revient sur les événements de
cette semaine dite « Palach » :
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Faits et événementsLa semaine Palach
Il y a 15 ans, en janvier 1989, une série de manifestations dans les rues
de Prague a tiré de l'oubli le sacrifice de l'étudiant Jan Palach qui, en
1969, s'était immolé par le feu. Vaclav Richter évoque cette période
pleine d'espoir et d'angoisse qui annonçait déjà la proximité de la chute
du régime communiste.
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Le miroir de la sociétéLes suicides par le feu de jeunes Tchèques alimentent la presse
Au cours des dernières semaines, cinq Tchèques se sont immolés par le feu.
Trois d'entre eux semblent avoir eu des problèmes d'ordre psychique. Les
cas des autres, étudiants tous les deux, ont bouleversé l'opinion...
Zdenek Adamec, 19 ans, s'est suicidé par le feu le 6 mars, devant le Musée
national au centre-ville de Prague, à quelque pas de l'endroit qu'avait
choisi, en 1969, le légendaire Jan Palach. Quant à Roman Masa, 21 ans, il
s'est éteint dans la nuit du 1er au 2 avril, à Plzen, chef-lieu de la
Bohême occidentale. Pour leurs familles, proches et copains, ils étaient
des étudiants « normaux » et, apparemment, sans problèmes. Depuis, la
presse tchèque ne cesse de s'interroger sur les motifs de tous ces jeunes
Tchèques qui recourent à une mort on ne peut plus atroce, pour manifester
leur « mal de vivre », dans un monde auquel ils n'arrivent pas à
s'identifier.
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