Articles correspondants
Faits et événementsL’Académie du cinéma tchèque a distribué ses prix annuels
Les Américains ont les Oscars, les Tchèques ont les Lions. C’est sous
la forme d’un lion en cristal que se présente le prix décerné chaque
année aux meilleurs films et cinéastes tchèques. Cette année, la
cérémonie de remise des Lions tchèques a eu lieu presque en même temps
que celle de distribution des Oscars en Californie.
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Faits et événementsLe cinéma tchèque à la 60e Berlinale
La Berlinale ou le festival international du film de Berlin bat son plein
dans la capitale allemande. Cette année cette grandiose fête du cinéma
du monde entier célèbre son 60e anniversaire. Le cinéma tchèque, lui
aussi, est de la fête. En savoir plus
Culture sans frontièresQuelques événements culturels en 2010 à retenir
Après cette visite de la Galerie A l’anneau d’or, on passe à
l’agenda 2010 des événements culturels. Un agenda non exhaustif tant
les rendez-vous sont nombreux. En savoir plus
Faits et événementsLe nouvel opus du duo Hrebejk-Jarchovsky bientôt dans les salles
Nouvelle sortie dans les salles la semaine prochaine pour un des plus
productifs sinon le plus productif des cinéastes tchèques, Jan Hrebejk.
Avec une moyenne d'un film par an, il nous revient toujours secondé par son
acolyte, Petr Jarchovsky, à la plume pour la confection du scénario.
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Faits et événementsLe palmarès des Lions tchèques 2006 : le succès de Jiri Menzel et de Jan Hrebejk
« Moi qui ai servi le roi d'Angleterre », adapté du roman éponyme de
Bohumil Hrabal, a été désigné, samedi, Meilleur film de l'année 2006, par
l'Académie tchèque du cinéma et la télévision. Voici le palmarès des «
Césars » tchèques, appelés ici les Lions.
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Le miroir de la sociétéDes perspectives meilleures pour le cinéma national
En mai dernier, le président Vaclav Klaus a apposé son veto à la loi sur la
cinématographie et le développement du cinéma national. Une loi, dont ce
dernier a fortement besoin s'il veut survivre et s'épanouir. Comment se
porte donc le cinéma tchèque dans une situation où son soutien est faible
et où il n'est pas doté d'un cadre législatif approprié ? Le regard du
critique Pavel Mandys qui s'est interrogé dans les pages d'une récente
édition de l'hebdomadaire Tyden sur la situation du film tchèque en l'an
2006, est assez sceptique. « On n'a vu depuis bien longtemps réunir en une
seule année autant de films, dont les auteurs auraient pour seule ambition
de gagner du fric ». Le titre de son article - « Comment le film tchèque a
tenté d'être une marchandise » - est éloquent.
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