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Le tchèque du bout de la langueDes lunettes pour voir la vie en rose
Vous connaissez tous la chanson d’Edith Piaf intitulée « La vie en rose
», l’une des plus belles déclarations d’amour jamais écrites… Il
existe également une version tchèque intitulée, elle, « Jako růže »,
interprétée par Světlana Nálepková et signée Jiří Dědeček.
Traduire en français le titre d’une adaptation tchèque d’une chanson
française constitue certes un non-sens, néanmoins, ce titre signifie «
Comme une rose ». Toutefois, plus qu’à la fleur, c’est à la couleur,
le rose – růžová, et aux quelques expressions qui s’y rattachent que
nous allons nous intéresser dans cette nouvelle émission… En savoir plus
Le tchèque du bout de la languePravdoláskaři, les disciples de Václav Havel
Dans notre dernière émission, nous avions évoqué les mots ou petites
phrases de Václav Havel restés gravés dans la mémoire des Tchèques et
ainsi donc entrés dans l’histoire. Comme promis, nous allons donc
approfondir le sujet en nous intéressant tout d’abord à un mot très
particulier que l’on ne trouve dans aucun dictionnaire, mais qui est
pourtant relativement usité pour faire référence à l’ancien
président tchèque : le mot « pravdoláskař ». En savoir plus
Le tchèque du bout de la langueAmour, vérité et autres "petits" mots de Václav Havel
Sans aucun doute, que ce soit sur Radio Prague, dans les médias tchèques
et internationaux, tout ou presque a été dit sur Václav Havel, sa vie et
son œuvre, dans la semaine qui a suivi sa mort, le 18 décembre dernier.
Depuis, après s’être pratiquement arrêtée l’espace de quelques
jours, du moins en République tchèque, la vie, fêtes de fin d’année
aidant, a repris son cours. Pour nous, l’événement de son décès,
aussi triste soit-il, n’en reste pas moins l’occasion de revenir sur
les mots et petites phrases prononcés par Václav Havel depuis
l’éclatement de la révolution, fin 1989, qui a entraîné la chute du
régime communiste et l’arrivée à la tête de l’Etat tchécoslovaque
puis tchèque de l’ancien dissident… Autant de mots et de phrases qui
resteront gravés dans l’histoire… En savoir plus
Le tchèque du bout de la langueRêves, chimères, utopies, ou ces châteaux en Espagne que les Tchèques bâtissent en l’air
Dans notre dernière émission, nous avions évoqué la mauvaise qualité
de l’air dont ont souffert il y a quelques semaines de cela un certain
nombre de Tchèques. Nous nous étions donc intéressés à l’origine du
mot « smog », un néologisme provenant de l’anglais qui désigne un
mélange de brouillard et de fumée dans lequel se trouvent parfois
plongées certaines zones industrielles et urbaines tchèques, mais pas
seulement. Pour nous remonter un peu le moral, nous nous étions ensuite
offert une bonne bouffée d’air frais en nous penchant sur le mot «
vzduch », qui désigne, lui, « l’air » proprement dit ; un très joli
mot créé pour les besoins de la traduction du poème « Le paradis perdu
» et qui peut posséder, comme nous l’avions expliqué, une connotation
spirituelle et même vitale. Pour cette fois, nous allons rester avec ce
mot « vzduch » qui nous avait tant plu et nous pencher sur une expression
très intéressante de la langue tchèque : « stavět vzdušné zámky »,
soit littéralement « construire, bâtir des châteaux d’air ou des
châteaux en l’air ». En savoir plus
Le tchèque du bout de la langueLe smog qui pollue « l’air spirituel »
Même si la situation s’est quelque peu améliorée ces deux dernières
semaines, une importante dégradation de la qualité de l’air a été
constatée en octobre et en novembre un peu partout en République
tchèque. Cette pollution atmosphérique, très courante à l’automne et
en hiver notamment par temps ensoleillé et dans les régions industrielles
et les zones urbaines, est la conséquence d’une importante concentration
de smog, concentration qui dépasse la limite autorisée dans la plupart
des stations de mesure. La République tchèque a donc étouffé sous le
smog, a-t-on donc pu lire ou entendre à plusieurs reprises sur Radio
Prague. L’occasion pour nous de nous intéresser tout d’abord à ce
petit mot « smog », mais aussi à celui de « vzduch », qui désigne,
lui, « l’air ». En savoir plus
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