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Les Tchèques célèbres et moins célèbresDissidents, les artisans de la liberté
Cette fois-ci, nous ne parlerons pas d’une personnalité tchèque, mais
de tout un groupe de gens, sur lesquels la réalisatrice française Ruth
Zylberman a tourné un documentaire. Son titre est suffisamment éloquent :
« Dissidents. Les artisans de la liberté ». Le film évoque, à travers
des images d’époque et des témoignages recueillis vingt ans après la
chute du mur de Berlin, le mouvement d’opposition contre le régime
communiste dans trois pays : en Tchécoslovaquie, en Pologne et en Hongrie.
Même s’il n’apparaît pas dans le film, puisqu’il n’était pas
disponible au moment du tournage à Prague, l’ancien président et figure
majeure de la dissidence tchécoslovaque, Václav Havel, y est quand même
bien présent. En savoir plus
Émission spécialeMartin Bonhard: « J’ai compris l’histoire tchèque devant l’ambassade de RFA à Prague »
Martin Bonhard, 37 ans, dirige depuis 2009 le Centre tchèque de Paris. Né
de parents tchèques exilés d’abord en Autriche et ensuite en Allemagne,
il nous parle, dans cette émission spéciale du 17 novembre, de sa double
culture, il nous confie ses souvenirs de la Tchécoslovaquie communiste et
notamment ceux de l’été 1989, où il a été témoin de l’afflux des
ressortissants d’Allemagne de l’Est à l’Ambassade de l’Allemagne
fédérale de Prague. En savoir plus
Le miroir de la sociétéLa Tchéquie et la Slovaquie : deux regards différents sur l’ex-président tchécoslovaque Gustáv Husák
La semaine prochaine, vingt ans se seront écoulés depuis le décès de
Gustáv Husák, « une des figures les plus cotroversées de l’histoire
moderne slovaque et tchécoslovaque », comme le caractérise la presse
nationale qui évoque largement cet anniversaire. Rappelons que Gustáv
Husák, président de la République tchécoslovaque de 1975 à 1989 et
numéro un de la nomenklatura communiste du pays après l’écrasement du
fameux Printemps de Prague en 1968 par les troupes du bloc soviétique, est
devenu en quelque sorte le symbole de la sinistre « normalisation » dans
les années 1970 et 1980… Et puis « La capitale tchèque reste riche en
dépit de la crise » : c’est du moins ce que constate un article que
nous avons également lu pour vous. En savoir plus
Chapitres de l'histoireLe Parti communiste de Bohême et de Moravie et son histoire (II)
Le 17 novembre prochain, la République tchèque fêtera le vingt-deuxième
anniversaire de la chute du régime communiste. Au micro de Radio Prague,
Michel Perottino, politologue et spécialiste du Parti communiste de
Bohême et de Moravie, revient sur l’histoire du Parti communiste
tchèque. Deuxième partie aujourd'hui de cet entretien En savoir plus
PanoramaStanislas Pierret : « En 1989, j’ai compris que Dubček ne serait jamais président »
Deuxième partie de l’entretien avec Stanislas Pierret, actuellement
directeur de l’Institut français de Bucarest mais qui nous a raconté
comment, au tout début de sa carrière diplomatique, il s’était
intégré dans les réseaux dissidents tchécoslovaques. Il continue donc
de nous exposer son parcours professionnel, en commençant par les
évènements de 1989 à Prague. En savoir plus
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