Articles correspondants
Courrier des auditeursAttention ! Un faux concours de Radio Prague lancé par le magazine Jeux concours
Bienvenue à l'écoute du Courrier des auditeurs ! Je voudrais saluer, en
particulier, les participants à la Nuit de la Radio à Vione, en espérant
qu'ils nous écoutent aussi. En savoir plus
Faits et événementsLe « non » des Pays-Bas ne change rien aux positions tchèques
Après les Français dimanche, c'était au tour des Néerlandais, mercredi, de
rejeter en masse le Traité constitutionnel pour l'Union européenne. A
Prague, le résulat de ce référendum consultatif a été accueilli sans
surprise. Tandis que le président de la République considère plus que
jamais la Constitution comme « un document mort », le Premier ministre,
Jiri Paroubek, estime, lui, que le « non » d'un autre pays fondateur de
l'UE n'est « pas un drame » et qu'il ne change rien aux positions du
gouvernement tchèque. En savoir plus
Faits et événementsLa campagne tchèque pour la Constitution européenne : oui ou non ?
Faut-il continuer la campagne pour la ratification, en dépit du
"non" massif des Français au Traité constitutionnel européen ?
Le sujet fait actuellement couler beaucoup d'encre, à Prague, et il a même
été à l'origine d'une polémique au sein de la coalition gouvernementale
pro-européenne. L'un de ses membres, le parti chrétien-démocrate, a
proposé d'arrêter provisoirement la campagne et d'attendre le résultat du
sommet européen, le 16 juin prochain.
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Faits et événementsLe non français vu de Prague
Les quotidiens tchèques de lundi ont tous sans exception consacré une large
place au rejet du Traité constitutionnel européen par les électeurs
français. « Les Français ont refusé la Constitution, l'Union européenne
est en crise », titrait par exemple le journal économique pragois
Hospodarske noviny. En savoir plus
Faits et événementsLe président de la République prié de calmer ses ardeurs sur la scène internationale
Le nouveau gouvernement tient à marquer son territoire. En politique
étrangère, le Premier ministre souhaite désormais que la voix de la
République tchèque soit celle de son gouvernement et non celle de son
Président, connu pour ses prises de position souvent radicales.
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