Archives du thème Culture
La chanson tchèque à la française
Décédée il y a plus d’une vingtaine d’années, Eva Olmerová était
surnommée « première dame du jazz tchèque ». Sa voix sombre à un
timbre incomparable s’apprêtait pourtant bien également à d’autres
genres de musique. Outre le jazz, elle brillait dans ce que l’on appelle
en tchèque « šanson », le type de chanson inspiré par la chanson
française, où le texte joue un rôle primordial.
En savoir plus
Le meilleur de la culture 2008 (II)
Pour cette première émission culturelle de l’année 2009, je vous
souhaite tous mes meilleurs vœux de bonheur et de santé pour cette année
à venir... Et avant de clore définitivement l’année 2008, nous
continuons tout de suite avec les meilleurs moments écoulés.
En savoir plus
Quelques idées à retenir
Pour le début de la Nouvelle année, j’aimerais jeter un regard en
arrière et vous rappeler quelques-unes des personnalités que je vous ai
présentées dans le cadre des ces rencontres littéraires au cours de
2008. C’étaient des rencontres enrichissantes que je ne suis pas prêt
d’oublier. Je vous propose donc quelques extraits de tous ces entretiens
dans lesquels les personnalités interrogées ont formulé des idées qui
méritent d’être retenues car elles donnent matière à réflexion.
En savoir plus
Le message humaniste de Karel Čapek
Difficile de choisir dans la large palette des activités de Karel Čapek
celle qui était la plus importante. Bien sûr, il était avant tout
écrivain, mais nous pouvons toujours nous demander s’il a investi ses
dons les plus précieux dans ses romans, dans ses pièces de théâtre,
dans ses essais, dans ses oeuvres à caractère autobiographique dont les
célèbres récits de voyages ou dans son immense œuvre journalistique.
En savoir plus
Marta Kubišová – un parcours professionnel et humain pas comme les autres
Marta Kubišová est une des chanteuses tchèques les plus populaires, avec
un parcours professionnel et humain peu commun…C’est dans les années
soixante que Marta Kubišová a commencé sa carrière de chanteuse,
d’abord dans la petite ville de Poděbrady, puis à Prague. La chanson
que vous venez d’écouter a été l’un de ses premiers grands tubes.
Avec d’autres stars de l’époque, Helena Vondráčková et Waldemar
Matuška, elle brillait sur la scène du populaire théâtre Rokoko. Sa
carrière a été brusquement interrompue au lendemain de l’occupation du
pays par les chars soviétiques, en août 1968. Pendant la dite
normalisation, dans les années 1970 et 1980, les autorités communistes
lui ont interdit de se produire en public ; une réponse à ses braves
positions citoyennes pendant et après l’occupation. Elle ne
réapparaîtra que vingt ans après, pendant la Révolution de Velours…
En savoir plus
Fête foraine de Noël à Bělá pod Bezdězem
A l’origine Bělá pod Bezdězem, située dans la région de Mladá
Boleslav en Bohême centrale n’était qu’un hameau insignifiant au pied
du mont Bezděz. Ce fut dans la première moitié du XIVe siècle que le
propriétaire du domaine Hynek Berka de Dubá obtint de la part du roi
Venceslas II l’autorisation de faire déplacer le hameau au pied du mont
Bezděz un peu plus loin, sur le rivage du ruisseau Bělá pour raison de
manque d’eau. La nouvelle ville fut appelée Nový Bezděz, ce qui veut
dire le Nouveau Bezděz, plus tard Bělá et finalement Bělá pod
Bezdězem. Grâce à la fabrication du drap, aux artisans et aux
commerçants locaux la ville prospéra rapidement et au XVIe siècle fut
renommée par l’exportation du drap à l’étranger. Après la bataille
de la Montagne Blanche la ville fut pillée par les soldats de l’armée
impériale. L’incendie en 1635 qui ravagea une grande partie de Bělá
fut le déclin absolu de la ville. Ce ne fut qu’au XIXe siècle que la
ville commença à se relever de son désastre. Grâce au besoin urgent des
uniformes pour l’armée au cours des guerres napoléoniennes, la
fabrication du drap fut renouvelée. Des associations patriotiques et une
école forestière furent fondées. Ce fut le commencement de l’essor
politique, culturel et industriel de la ville.
En savoir plus
Le meilleur de la culture 2008 (I)
Pour les fêtes de fin d’année Radio Prague vous propose un petit «
best of » de ce qui s’est passé dans le domaine culturel pendant
l’année écoulée. Retrouvons les moments les plus intéressants passés
avec des personnalités de la vie culturelle tchèque et franco-tchèque.
Tout cela, ce sera dans la rubrique de cette semaine et dans celle de la
semaine prochaine.
En savoir plus
Josef Lada: «J’ai tâché de saisir le charme particulier de Noël dans mes dessins.»
Des images d’une simplicité désarmante dessinées d’une ligne
épaisse, des images qui nous ramènent toujours vers le paysage de notre
enfance, c’est ainsi que se présente à premier abord l’oeuvre du
dessinateur et peintre Josef Lada. Des milliers de dessins colorés ou en
noir et blanc qu’il nous a laissés, ne cessent de nous rappeler les
enfants que nous avons été et de nous demander combien de pureté
enfantine nous avons su garder dans nos cœurs adultes. En savoir plus
Une tradition qui se perpétue
Joyeuses fêtes de Noël, chers amis, Radio Prague vous propose de passer
cette émission spéciale en compagnie de Jan Roda, amateur et
collectionneur de crèches anciennes mais aussi lui-même auteur d’une
dizaine de ces petites représentations de la Nativité. Radio Prague l’a
rencontré à l’exposition de crèches de Noël qui se tient pour la
troisième année consécutive au Château de Prague à l’initiative de
l’association tchèque des santonniers, dont Jan Roda est le secrétaire.
L’ambiance qui règne à l’exposition confirme que les santons
suscitent un intérêt sans cesse renouvelé…
En savoir plus
L’Orchestre de chambre de Prague : sans chef et sans reproche
A l’occasion des fêtes de fin d’année, je vous propose une émission
exclusivement musicale, consacrée à l’orchestre de chambre de Prague,
le PKO. Cet orchestre a en effet une particularité : il n’a pas de chef
! Ce n’est évidemment pas le seul ensemble musical au monde à
présenter cette singularité... La première tentative historique de ce
genre remonte à 1922 avec un ensemble de l’ancienne URSS, « Persimfans
». A l’époque, l’expérience est plutôt mal perçue à l’Ouest,
alors qu’on voit d’un mauvais oeil cette URSS de l’après Révolution
d’octobre. Pourtant, aujourd’hui, il existe de nombreuses formations à
travers le monde qui ont décidé d’adopter ce mode de fonctionnement.
Dont le PKO. Alors, comment se gère un ensemble musical sans chef ?
Comment les membres collaborent-ils ? Qu’est-ce que l’absence de chef
implique concrètement dans le choix des oeuvres ? Un orchestre sans chef
se limite-t-il à la musique baroque ? Toutes ces réponses et bien plus
encore, vous pourrez les découvrir dans cette émission, et c’est
Antonín Hradil, premier violon du PKO, également appelé «
konzertmeister », et remplaçant du chef d’orchestre, qui y répondra.
En savoir plus
+1
+10
+100




