Archives: Union européenne | Euro Euro
Petr Nečas : « La République tchèque n’adoptera pas l’euro avant 8 à 10 ans »
La République tchèque n’adoptera probablement pas l’euro avant huit
à dix ans. C’est ce qu’a affirmé le Premier ministre, mercredi,
devant les députés lors d’un débat relatif au Mécanisme européen de
stabilité (MES), nouveau fonds de soutien aux pays de la zone euro en
crise. Petr Nečas entendait ainsi tordre le cou aux craintes selon
lesquelles une éventuelle approbation par la République tchèque du
traité établissant le MES entraînerait pour le pays de nouveaux
engagements financiers. En savoir plus
La République tchèque va prêter 1,5 milliard d’euros au FMI
Le gouvernement tchèque a décidé de participer au renflouement du Fonds
monétaire international pour aider la zone euro. Cette décision n’a
été prise cependant qu’après de longues hésitations qui ont alimenté
le débat politique et semé la discorde au sein de la coalition
gouvernementale. Si le cabinet du Premier ministre Petr Nečas a finalement
donné son aval à cet acte de solidarité avec la zone euro, c’était
aussi parce que la quote-part de la Tchéquie au renflouement du Fonds
monétaire international a été revue à la baisse. En savoir plus
L’adoption du Pacte budgétaire européen conditionnée à celle de l’euro lors d’un référendum
Le gouvernement ne s’est toujours pas prononcé sur la position que la
République tchèque adoptera concernant le Pacte budgétaire européen.
Signera-t-elle ou ne signera-t-elle pas le nouveau traité européen qui
doit aider la zone euro à sortir de la crise de la dette ? Un peu plus
d’un mois après le sommet européen, la question reste posée. En
attendant, la tendance semble être à l’organisation d’un
référendum. Malgré l’opposition du parti pro-européen TOP 09, l’une
des trois formations de la coalition, le Premier ministre, Petr Nečas, a
confirmé, mercredi, qu’il souhaitait que le rattachement de la
République tchèque soit soumis à la volonté de la population. En savoir plus
Union budgétaire européenne : le gouvernement encore hésitant, Karel Schwarzenberg s’irrite
Alors que le président du Conseil européen a déclaré, lundi, espérer
finaliser les discussions politiques sur le pacte budgétaire européen
d'ici fin janvier, le gouvernement tchèque continue d’hésiter sur la
position à adopter. La question de savoir si la République tchèque
signera ce nouveau traité européen, qui doit aider la zone euro à sortir
de la crise de la dette, reste donc en suspens. Cette incertitude irrite le
ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, qui a menacé de
quitter la coalition gouvernementale si la République tchèque décidait
de ne pas abandonner sa souveraineté budgétaire. En savoir plus
Aider la zone euro ou s’isoler : le gouvernement tchèque dans le doute
Que va donc faire la République tchèque ? Réticent face aux plans de
l’Union européenne de renflouer le Fonds monétaire international (FMI)
afin que celui-ci ait les moyens de secourir la zone euro, son gouvernement
va-t-il finalement apporter sa contribution ? Tandis que le ministre des
Affaires étrangères s’est déclaré en faveur d’un prêt tchèque, le
Premier ministre, Petr Nečas, indécis, rencontrait, lui, ce mardi, le
président de la République, un Václav Klaus fermement opposé à
l’idée de toute aide en provenance de Prague. En savoir plus
La Tchéquie se tient à l’écart de la nouvelle discipline fiscale de l’Union européenne
La République tchèque ne se joindra pas dès maintenant à l’ensemble
des mesures prises pour renforcer la discipline budgétaire de l’Union
européenne. Ces mesures ont été adoptées dans la nuit de jeudi à
vendredi par les dirigeants européens réunis à Bruxelles. La Tchéquie,
la Bulgarie, le Danemark, la Lettonie, la Litanie, la Pologne, la Roumanie
et la Suède ne se prononceront définitivement sur cette question
qu’après avoir consulté leurs parlements. La Grande-Bretagne a
franchement refusé de soustraire son secteur financier à la surveillance
européenne. En savoir plus
Euro: les Tchèques de moins en moins pressés d'entrer dans "la zone de la dette"
La zone euro lutte et semble ne pas avoir fini de lutter contre la crise de
la dette. Les pays de la zone euro, la Grèce en particulier, sont au
centre de l’attention. On parle moins des dix Etats de l’Union
européenne qui ne font pas partie de cette zone et qui, comme c’est le
cas pour tous les nouveaux membres, se sont engagés à adopter à terme la
monnaie unique. Pour les Tchèques cependant, ce n’est pas demain la
veille. En savoir plus
Les banques tchèques face au plan anti-crise adopté à Bruxelles
Les dirigeants de l’Union européenne ont adopté, dans la nuit de
mercredi à jeudi, un plan financier pour sauver la Grèce et éviter une
crise générale de toute la zone euro. Ils ont décidé de procéder à
une forte réduction de la dette grecque et de mobiliser 1 000 milliards
d’euros pour empêcher la contagion. Les réactions tchèques à ce plan
de sauvetage ne se sont pas faites attendre. En savoir plus
Petr Nečas : « Nous ne sommes pas assez riches pour payer les dettes des autres »
Tandis que près de 4 000 personnes ont manifesté contre les réformes du
gouvernement, samedi, à Prague les congrès des deux partis de droite de
la coalition se tenaient dans le même temps. Sans surprise, Karel
Schwarzenberg a été réélu à la tête de TOP 09. Mais le ministre des
Affaires étrangères a surtout confirmé qu’il serait bien candidat à
la présidence de la République en 2013. Du côté du parti civique
démocrate ODS, le congrès a, lui, d’abord été marqué par les propos
critiques de son leader et Premier ministre au sujet de la zone euro. Avant
de se rendre au sommet de crise des Vingt-sept dimanche à Bruxelles, Petr
Nečas, a déclaré qu’un référendum devrait permettre de décider de
l’éventuelle adoption de la monnaie unique européenne en République
tchèque. En savoir plus
La Pologne, la Slovaquie... et Oriana Fallaci, points de mire de la presse tchèque
Les récentes élections législatives en Pologne et la chute du
gouvernement en Slovaquie, les deux pays voisins de la République
tchèque, ont trouvé un large écho dans la presse nationale. Nous
l’avons lue et en avons choisi quelques extraits pour vous... Dans les
pages du dernier supplément du quotidien Lidove noviny - Orientation
(Orientace), quatre personnalités discutent de l’ouvrage provocant « La
rage et l’orgueil » d’Oriana Fallaci, qui sort pour la première fois
en version tchèque, dix ans après sa parution. En savoir plus
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