Archives: Tchèques de l’étranger | Tchèques en France Tchèques en France
Martin Bonhard: « J’ai compris l’histoire tchèque devant l’ambassade de RFA à Prague »
Martin Bonhard, 37 ans, dirige depuis 2009 le Centre tchèque de Paris. Né
de parents tchèques exilés d’abord en Autriche et ensuite en Allemagne,
il nous parle, dans cette émission spéciale du 17 novembre, de sa double
culture, il nous confie ses souvenirs de la Tchécoslovaquie communiste et
notamment ceux de l’été 1989, où il a été témoin de l’afflux des
ressortissants d’Allemagne de l’Est à l’Ambassade de l’Allemagne
fédérale de Prague. En savoir plus
Jiří Smetana : « Je vivais ce que les gens rêvaient »
Le nom de Jiří Smetana n’est pas forcément très connu et pourtant, il
est une des personnalités importantes du monde de la culture, et notamment
de la musique, à la fois en France et en République tchèque. A travers
sa carrière, il nous offre un témoignage sur les années 1960 en
Tchécoslovaquie, le développement de la culture rock à l’Est comme à
l’Ouest dans les décennies suivantes, et nous livre quelques anecdotes
qui sont devenues des moments cultes de l’histoire du rock tchèque. En savoir plus
Jana Claverie (II) : « A Prague, Jiří Kolář rêvait de Paris »
Lauréate, cette année, du prix Gratias Agit décérné par le ministère
tchèque des Affaires étrangères, Jana Claverie partage sa vie entre la
Dordogne et Paris où elle a émigré en 1968. Conservatrice au centre
Pompidou, Jana Claverie y présentait des artistes tchèques interdits sous
le régime communiste, certains étant venus, pour des séjours plus ou
moins longs, en France. Aujourd’hui, Jana Claverie nous parlera d’une
de ces personnalités qu’elle côtoyait, dans les années 1980-1990, à
Paris, du collagiste et poète Jiří Kolář. Tout d’abord, Jana
Claverie caractérise la communauté tchèque qui s’était formée à
Paris suite à l’écrasement du Printemps de Prague. En savoir plus
La Colonie tchécoslovaque en France de 1914 à 1940
Jean-Philippe Namont, agrégé et docteur en Histoire, chercheur associé
au CNRS vient de publier aux éditions de l’Institut d’Etudes Slaves un
ouvrage intitulé « La Colonie tchécoslovaque. Une histoire de
l’immigration tchèque et slovaque en France (1914-1940) ». Au micro de
Radio Prague, il revient sur cette page mal connue de l’histoire des
relations franco-tchécoslovaques et nous expose le rôle central joué par
les immigrants tchécoslovaques dans la France de l’entre-deux-guerres. En savoir plus
Jana Claverie et son parcours d’historienne de l’art en France
En ce mois d’octobre, Jana Claverie a reçu le prix Gratias agit
attribué par le ministère tchèque des Affaires étrangères aux
personnalités qui contribuent au rayonnement de la République tchèque
dans le monde. C’est bien le cas de Jana Claverie : installée, depuis
1968, à Paris, elle a présenté, notamment au Centre Pompidou, des
plasticiens tchèques à l’époque interdits dans la Tchécoslovaquie
communiste. Grâce à l’engagement professionnel et personnel de Jana
Claverie, certains artistes tchèques, comme Adriena Šimotová ou Jiří
Kolář, ont même pu travailler en France. Nous vous proposons
aujourd’hui la première partie d’un entretien que Jana Claverie a
accordé à Radio Prague. En savoir plus
Le succès mondial des Ecoles tchèques sans frontières, créées par une poignée de bénévoles
En ce début du mois d’août, le Centre tchèque de Prague a accueilli la
3e rencontre des fondateurs et professeurs des Ecoles tchèques sans
frontières. Ces écoles ont été mises en place, dans une vingtaine de
villes européennes (les écoles partenaires se trouvant également en
Amérique et en Australie), souvent par des mères d’enfants tchèques
vivant à l’étranger, faute d’une quelconque initiative de l’Etat
tchèque dans ce domaine. Les écoles proposent aux enfants, issus
essentiellement de couples mixtes, l’enseignement de la langue, la
littérature, l’histoire et la géographie tchèques. En savoir plus
Entretien avec Harry Pollak - 1ère partie
Première partie de l’entretien réalisé avec Harry Pollak, dont le
livre autobiographique vient de sortir à Prague aux éditions Mladá
fronta. Harry Pollak est né en 1923 dans une famille juive de Bohême,
dont il est resté le seul survivant après la guerre. Parti en France
juste après les Accords de Munich de 1938, il s’est engagé très
rapidement dans l’armée tchécoslovaque en exil. En savoir plus
« Je n'ai évité la mort que par hasard »: Harry Pollak raconte sa vie dans un nouveau livre
Il s’appelle Harry Pollak et il est né en Bohême dans une famille
d’origine juive en 1923. Il a décidé de raconter sa vie dans un livre
qu’il a d’abord rédigé en anglais pour son fils. La maison
d’édition tchèque Mladá fronta a décidé de traduire ce manuscrit de
550 pages pour en faire un livre d’un peu moins de 300 pages intitulé «
Ma vie », qui est sorti cette semaine à Prague. En savoir plus






