Archives: Tchèques de l’étranger | Tchèques en France Tchèques en France
Jan Křížek, ou la recherche des temps perdus (II)
Du 31 mai à la fin septembre, le manège du Palais Wallenstein accueille
une grande exposition consacrée à Jan Křížek, artiste tchèque
installé en France dans les années 1950, mais dont le nom est un peu
tombé dans l’oubli. Un temps classées de manière erronée dans l’art
brut, les œuvres de Jan Křížek sont le fruit d’une réflexion
spirituelle sur l’art et d’une recherche sur ses origines. Seconde
partie du portrait de Jan Křížek par l'historienne de l'art Anna
Pravdová, à l'origine d'une monographie et de l'exposition à venir. En savoir plus
Martin Polívka : « C’est un peu un préjugé de croire que les Tchèques ne savent pas se retrouver à l’étranger »
« Etudiants et jeunes professionnels tchèques en France », tel est le
nom d’une association créée il y a deux ans à Paris, et qui a pour
objectif de réunir, comme son nom l’indique, les Tchèques vivant en
France. Depuis sa création, l’association a bien grandi. Pour preuve,
les différents événements qu’elle organise, comme la récente
conférence sur la partition de la Tchécoslovaquie, 20 ans après, qui
s’est déroulée mi-avril au Centre tchèque de Paris. Pour parler de
l’association et tirer le bilan de ses activités, deux ans après son
lancement, Martin Polívka, son président, au micro de Radio Prague. En savoir plus
Jan Křížek, ou la recherche des temps perdus (I)
Du 31 mai à la fin septembre, le manège du Palais Wallenstein accueille
une grande exposition consacrée à Jan Křížek, artiste tchèque
installé en France dans les années 1950, mais dont le nom est un peu
tombé dans l’oubli. Si les œuvres de Jan Křížek peuvent parfois
évoquer l’art brut, il ne faut pas s’y tromper : l’apparente
naïveté ou spontanéité de sa création picturale, ou même sculpturale,
était le résultat d’un long cheminement artistique qui allait puiser sa
source dans les arts antiques. Si avec sa femme, il vécut toute sa vie
modestement, à la limite du dénuement, il en renonça d’autant moins à
ce qui constitue l’essence même de l’art : une liberté totale, au
point même de renoncer à cette création. Portrait par l'historienne de
l'art Anna Pravdová, à l'origine d'une monographie et de l'exposition à
venir. En savoir plus
Don Quichotte et les artichauts : les rencontres hasardeuses de Yan Zelenka
Il cite Giacometti, Gauguin et surtout Cervantès, l’influence «
classique » de Millet et le souci de sujets contemporains impliquant des
routes bétonnées, des décharges et une bonne dose d’éoliennes. Si
vous aimez la soupe et Don Quichotte vous aimerez les tableaux de Yan
Zelenka, dont il a présenté une partie en avril à la Galerie 35 de
l’Institut français de Prague. Radio Prague l’a rencontré à cette
occasion pour parler de son travail à Paris, où il est installé depuis
1978, et de son imagination pour le moins surprenante. En savoir plus
Petr Kolář, le plus français des jésuites tchèques (IIème partie)
Nous vous proposons aujourd’hui la seconde partie de l’entretien avec
le prêtre jésuite Petr Kolář. Vivant en exil depuis 1968, Petr Kolář
a effectué deux ans de noviciat en Autriche, avant de poursuivre sa
formation jésuite en Allemagne puis finalement en France. D’abord à
Lyon, une ville dont il a gardé de merveilleux souvenirs d’alpiniste, et
ensuite à Paris, où il a remplacé, en 1974, l’unique prêtre tchèque
qui vivait jusqu’alors en France. Avant de parler, avec Petr Kolář, de
son travail de responsable de la Mission catholique tchèque à Paris, nous
lui avons demandé pourquoi le jeune séminariste qu’il était à
l’époque avait été attiré par la France. En savoir plus
Le Centre tchèque lance la première Nuit de la littérature à Paris
Cinéaste et diplomate, Michael Wellner-Pospíšil a passé une grande
partie de sa vie à Paris. Dans la première moitié des années 2000, il a
transformé le Centre tchèque, situé 18 rue Bonaparte, au cœur du
Quartier latin, en une des institutions culturelles tchèques les plus
actives à l’étranger. Après avoir dirigé l’institut de Sofia, ainsi
que l’ensemble du réseau des Centres tchèques dans le monde, Michael
Wellner-Pospíšil est de retour, depuis quelques mois, dans la capitale
française. Via Hrabal, un cycle de débats intitulé « Le cénacle
européen » ou encore « La nuit de la littérature », où des
personnalités connues présentent dans des endroits inhabituels des
extraits d’œuvres littéraires contemporaines – tels sont quelques-uns
de nouveaux projets du Centre tchèque de Paris que Michael
Wellner-Pospíšil évoque, dans ce magazine, au micro de Radio Prague. En savoir plus
La « Bretagne – Dame au double visage » invitée de la galerie La Femme à Prague
Depuis le 15 janvier dernier, la Galerie La Femme à Prague invite à un
voyage jusqu’au Manoir de Langourian à Erquy dans les Côtes d’Armor.
Marta Davouze y a invité huit artistes à chercher l’inspiration dans
les beautés de la Bretagne ; ils présentent aujourd’hui leurs œuvres. En savoir plus
Miloš Síkora : « Je veux m’effacer moi-même »
Miloš Síkora est peintre. Né en 1945, en Bohême du Sud, il vit depuis
1989 en France où il puise son inspiration pour ses peintures. Ses voyages
l’ont également mené en Inde, en Irlande. Exposé au début de l'année
dernière au Centre tchèque de Paris, c’est là que Radio Prague l’a
rencontré. En savoir plus
La Colonie tchécoslovaque en France de 1914 à 1940
Jean-Philippe Namont, agrégé et docteur en Histoire, chercheur associé
au CNRS vient de publier aux éditions de l’Institut d’Etudes Slaves un
ouvrage intitulé « La Colonie tchécoslovaque. Une histoire de
l’immigration tchèque et slovaque en France (1914-1940) ». Au micro de
Radio Prague, il revient sur cette page mal connue de l’histoire des
relations franco-tchécoslovaques et nous expose le rôle central joué par
les immigrants tchécoslovaques dans la France de l’entre-deux-guerres. En savoir plus
« C’est une histoire d’amour pour la France »
Comment l’Histoire, avec un grand H, influence-t-elle le cours de nos
vies et nos histoires d’hommes et de femmes ? De nombreux Tchèques
émigrés après l’invasion de leur pays en août 1968 pourraient
répondre à cette question et témoigner. Jeune retraitée vivant en
France depuis plus de quarante ans, Adéla Dez est de ceux-là. Nous
l’avons rencontrée en septembre dernier à Lyon. Dans un bistrot de la
place Bellecour, Adéla Dez nous a longuement raconté son histoire ;
l’histoire d’abord d’une jeune femme que les aléas de Histoire ont
fait basculer : En savoir plus
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