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C’est au cours du troisième tour de la deuxième élection présidentielle, le 15 février, que le président sortant Václav Klaus, a été réélu pour un nouveau mandat de cinq ans, au Château de Prague. Il a reçu 141 voix des sénateurs et députés présents contre 111 voix pour son seul adversaire, l’économiste tchéco-américain Jan Švejnar, alors que la troisième candidate, Jana Bobošíková, présentée par les communistes, après la première élection du 8 février ait retiré sa candidature avant le vote. Lors du troisième tour décisif de l’élection, Václav Klaus a remporté une voix de plus qu’il n’avait besoin pour être élu. A la différence de la première élection, la semaine dernière, l’atmosphère était beaucoup plus calme dans la Salle espagnole du Château de Prague, car les parlementaires présents se sont rapidement mis d’accords sur le mode de scrutin. Le vote à main levée à été choisi et le nom du nouveau président de la République a été assez rapidement connu. Cette élection présidentielle a été marquée par plusieurs affaires de pression éventuellement même de corruption et les relations entre les partis qui forment la coalition gouvernementale en ont souffert, surtout en raison des litiges entre le Premier ministre, Mirek Topolanek, et le président des Verts, Martin Brusik. Une défaite éventuelle de Vaclav Klaus même aurait pu mettre en danger l’existence de la coalition. A retenir aussi que les parlementaire se sont plutôt prononcés pour le suffrage universel lors des prochaines présidentielles.