Archives: Histoire | Seconde Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale
Arnošt Lustig, itinéraire d’un amoureux de la vie
84 ans de vie ont été donnés à l’écrivain Arnošt Lustig. Cette
longue existence ressemble
elle-même à un roman. Elle a été pour lui une source intarissable
d’inspiration pour son oeuvre littéraire et une formation qui lui a
appris la sagesse. Václav Richter revient sur la vie de cet homme
éprouvé par le sort, et sur quelques idées que ce travailleur de la
littérature nous a léguées et qui ne devraient pas être oubliées. En savoir plus
Le Sokol fête ses 150 ans
Ce vendredi 6 juillet, jour de la fête nationale commémorant le martyr du
réformateur de l’Eglise, Jan Hus, une autre fête a culminé à Prague :
la XVe fête fédérale de la plus ancienne organisation tchèque de
culture physique, le Sokol. Un événement de première importance pour les
plus de 10 000 Sokols du pays et de l’étranger réunis au stade Eden à
Prague. Le Sokol, qui développe le legs des grands de l’histoire
tchèque tels que l’héritage spirituel de Hus, le courage de Žižka,
l’humanisme de Comenius, célèbre cette année le 150e anniversaire de
sa fondation et les 130 ans écoulés depuis le tout premier « slet », un
rassemblement de masse appelé aussi fête fédérale. Retour, dans cette
émission spéciale, sur l’histoire du Sokol, indissociable du réveil
national en pays tchèques à la fin du XIXe siècle, du combat pour la
liberté lors des deux conflits mondiaux, de la fondation de l’Etat
tchécoslovaque et de ses destinées... En savoir plus
Ležáky, village témoin des atrocités commises par les nazis allemands
Il y a 70 ans, le 24 juin 1942, les nazis allemands ont rasé le petit
village de Ležáky en Bohême de l’Est. C’est la deuxième commune
victime des représailles déclenchées par l’occupant allemand à la
suite de l’attentant contre le « Reichsprotektor » de Bohême-Moravie,
Reinhard Heydrich. En savoir plus
70 ans depuis l’exécution du résistant Alois Eliáš
Le 19 juin, 70 ans se sont écoulés depuis l’exécution par les nazis
d’Alois Eliáš, ancien légionnaire, haut dignitaire de l’armée
tchécoslovaque, mais aussi Premier ministre du gouvernement du Protectorat
de Bohême-Moravie sous l’occupation allemande et… résistant de la
première heure. Retour sur un destin brisé. En savoir plus
Les auteurs de l’attentat contre Heydrich : « Les Tchèques ne se rendent jamais »
Ce lundi 18 juin, 70 ans se sont écoulés depuis la mort des sept
parachutistes tchécoslovaques responsables de l'attentat contre le
Protecteur de Bohême-Moravie Reinhard Heydrich. Recherchés pendant quinze
jours par la Gestapo et finalement trahis par un autre membre de la
résistance, les sept hommes sont morts au terme d’un combat sanglant
mené pendant six heures avec 700 soldats de la SS. Ce lundi, une
commémoration et une messe, en présence du président de la République
Václav Klaus, se sont tenues sur le lieu du drame dans l’église
orthodoxe Saints-Cyrille-et-Méthode, dans le 2e arrondissement de Prague. En savoir plus
70 ans après Lidice : commémorations et déclaration du président allemand sur la responsabilité de son pays
Ce dimanche, 70 ans se sont écoulés depuis le massacre de Lidice par les
nazis. Lidice, petite bourgade à une vingtaine de kilomètres au
nord-ouest de Prague, village martyre qui paya le prix de l’assassinat du
Reichsprotektor de Bohême-Moravie Reinhard Heydrich. 70 ans plus tard,
représentants de l’Etat et survivants ont rendu hommage aux victimes de
Lidice. Une cérémonie du souvenir un peu particulière après une
déclaration importante du président allemand. En savoir plus
Nazis en Bohême : des plans à court terme, des plans à long terme
Alors qu'une exposition à Prague rappelle la vie sous le régime nazi dans les pays tchèques et les 70 ans du décès du chef du protectorat Heydrich à la suite d’un attentat réalisé par la résistance tchèque, nous vous proposons de revenir sur la vie des membres du parti nazi dans le protectorat de Bohême-Moravie, et plus particulièrement sur l’un des principaux protagonistes : Adolf Eichmann. En savoir plus
Soixante-dix ans après l’attentat contre Reinhard Heydrich
Pour beaucoup, il s’agit du plus grand acte de résistance de la Seconde
Guerre mondiale : le 27 mai 1942, deux résistants tchécoslovaques ont
perpétraient à Prague un attentat contre le Protecteur de Bohême-Moravie
Reinhard Heydrich. Alors troisième homme le plus puissant de la SS,
Heydrich est mort de ses blessures une semaine plus tard. A l’occasion de
cet anniversaire, l’ONG Post Bellum a installé une réplique du camp de
concentration de Mauthausen dans le parc de la place Charles, en plein
centre de Prague. Cette réplique abrite une exposition consacrée à sept
parachutistes ayant participé à l’attentat, ainsi qu’à leurs
collaborateurs et familles exécutés à Mauthausen en octobre 1942. En savoir plus
Lidice, revisiter son histoire et son passé tragique par l’émotion
Le 10 juin prochain, la République tchèque s’apprête à commémorer le
soixante-dixième anniversaire du massacre de Lidice. Cette semaine,
l’association Sonosfera audiodrama, en partenariat avec l’Institut
d’étude des régimes totalitaires, présente au public son travail de
reconstitution de l’atmosphère du village avant la tragédie. Un projet
qui n’est pas sans générer quelques remous dans la presse en raison du
soutien financier et symbolique d’un partenaire encombrant : le bureau
pragois des Allemands sudètes. En savoir plus
Laurent Binet : « L’attentat contre Heydrich, le plus grand acte de résistance de la Seconde Guerre mondiale »
HHhH. Derrière ce titre de roman qui peut, à juste titre, susciter
l’interrogation se cache un acronyme : "Himmlers Hirn heisst
Heydrich", soit : Le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich. Une
expression utilisée par les nazis eux-mêmes pour désigner le chef de la
Gestapo et protecteur de Bohême-Moravie Reinhard Heydrich, un des
dirigeants nazis les plus redoutables et redoutés du IIIe Reich. C’est
à sa figure, mais surtout aux deux parachutistes tchécoslovaques qui
l’ont abattu en 1942 que s’est intéressé l’écrivain français
Laurent Binet dans son roman paru en 2009 chez Grasset, prix Goncourt du
premier roman en 2010. Tout comme Jonathan Littell et ses Bienveillantes
ou
Yannick Haenel avec Jan Karski, Laurent Binet fait partie de ces jeunes
auteurs qui ont investi une époque dramatique qu’ils n’ont pas
connue,
au moment où les derniers témoins de la Shoah disparaissent peu à peu.
Pour cette raison sans doute aussi, son ouvrage s’interroge dans le
même
temps sur la façon d’écrire un roman historique, sans travestir la
réalité. Nous vous proposons à l’occasion de ce 8 mai qui commémore
la fin de la Deuxième guerre mondiale une rediffusion de l’entretien
accordé par Laurent Binet à Radio Prague. En savoir plus
+1
+10




