Archives: Histoire | Seconde Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale
70 ans depuis l’exécution du résistant Alois Eliáš
Le 19 juin, 70 ans se sont écoulés depuis l’exécution par les nazis
d’Alois Eliáš, ancien légionnaire, haut dignitaire de l’armée
tchécoslovaque, mais aussi Premier ministre du gouvernement du Protectorat
de Bohême-Moravie sous l’occupation allemande et… résistant de la
première heure. Retour sur un destin brisé. En savoir plus
Les auteurs de l’attentat contre Heydrich : « Les Tchèques ne se rendent jamais »
Ce lundi 18 juin, 70 ans se sont écoulés depuis la mort des sept
parachutistes tchécoslovaques responsables de l'attentat contre le
Protecteur de Bohême-Moravie Reinhard Heydrich. Recherchés pendant quinze
jours par la Gestapo et finalement trahis par un autre membre de la
résistance, les sept hommes sont morts au terme d’un combat sanglant
mené pendant six heures avec 700 soldats de la SS. Ce lundi, une
commémoration et une messe, en présence du président de la République
Václav Klaus, se sont tenues sur le lieu du drame dans l’église
orthodoxe Saints-Cyrille-et-Méthode, dans le 2e arrondissement de Prague. En savoir plus
70 ans après Lidice : commémorations et déclaration du président allemand sur la responsabilité de son pays
Ce dimanche, 70 ans se sont écoulés depuis le massacre de Lidice par les
nazis. Lidice, petite bourgade à une vingtaine de kilomètres au
nord-ouest de Prague, village martyre qui paya le prix de l’assassinat du
Reichsprotektor de Bohême-Moravie Reinhard Heydrich. 70 ans plus tard,
représentants de l’Etat et survivants ont rendu hommage aux victimes de
Lidice. Une cérémonie du souvenir un peu particulière après une
déclaration importante du président allemand. En savoir plus
Nazis en Bohême : des plans à court terme, des plans à long terme
Alors qu'une exposition à Prague rappelle la vie sous le régime nazi dans les pays tchèques et les 70 ans du décès du chef du protectorat Heydrich à la suite d’un attentat réalisé par la résistance tchèque, nous vous proposons de revenir sur la vie des membres du parti nazi dans le protectorat de Bohême-Moravie, et plus particulièrement sur l’un des principaux protagonistes : Adolf Eichmann. En savoir plus
Soixante-dix ans après l’attentat contre Reinhard Heydrich
Pour beaucoup, il s’agit du plus grand acte de résistance de la Seconde
Guerre mondiale : le 27 mai 1942, deux résistants tchécoslovaques ont
perpétraient à Prague un attentat contre le Protecteur de Bohême-Moravie
Reinhard Heydrich. Alors troisième homme le plus puissant de la SS,
Heydrich est mort de ses blessures une semaine plus tard. A l’occasion de
cet anniversaire, l’ONG Post Bellum a installé une réplique du camp de
concentration de Mauthausen dans le parc de la place Charles, en plein
centre de Prague. Cette réplique abrite une exposition consacrée à sept
parachutistes ayant participé à l’attentat, ainsi qu’à leurs
collaborateurs et familles exécutés à Mauthausen en octobre 1942. En savoir plus
Lidice, revisiter son histoire et son passé tragique par l’émotion
Le 10 juin prochain, la République tchèque s’apprête à commémorer le
soixante-dixième anniversaire du massacre de Lidice. Cette semaine,
l’association Sonosfera audiodrama, en partenariat avec l’Institut
d’étude des régimes totalitaires, présente au public son travail de
reconstitution de l’atmosphère du village avant la tragédie. Un projet
qui n’est pas sans générer quelques remous dans la presse en raison du
soutien financier et symbolique d’un partenaire encombrant : le bureau
pragois des Allemands sudètes. En savoir plus
Laurent Binet : « L’attentat contre Heydrich, le plus grand acte de résistance de la Seconde Guerre mondiale »
HHhH. Derrière ce titre de roman qui peut, à juste titre, susciter
l’interrogation se cache un acronyme : "Himmlers Hirn heisst
Heydrich", soit : Le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich. Une
expression utilisée par les nazis eux-mêmes pour désigner le chef de la
Gestapo et protecteur de Bohême-Moravie Reinhard Heydrich, un des
dirigeants nazis les plus redoutables et redoutés du IIIe Reich. C’est
à sa figure, mais surtout aux deux parachutistes tchécoslovaques qui
l’ont abattu en 1942 que s’est intéressé l’écrivain français
Laurent Binet dans son roman paru en 2009 chez Grasset, prix Goncourt du
premier roman en 2010. Tout comme Jonathan Littell et ses Bienveillantes
ou
Yannick Haenel avec Jan Karski, Laurent Binet fait partie de ces jeunes
auteurs qui ont investi une époque dramatique qu’ils n’ont pas
connue,
au moment où les derniers témoins de la Shoah disparaissent peu à peu.
Pour cette raison sans doute aussi, son ouvrage s’interroge dans le
même
temps sur la façon d’écrire un roman historique, sans travestir la
réalité. Nous vous proposons à l’occasion de ce 8 mai qui commémore
la fin de la Deuxième guerre mondiale une rediffusion de l’entretien
accordé par Laurent Binet à Radio Prague. En savoir plus
1945-1950 : l’armée tchécoslovaque de la restauration nationale au socialisme d’Etat
Les années qui suivent la fin de la Seconde Guerre mondiale sont une
période encore mal connue de l’histoire contemporaine. Tandis qu’en
Europe centrale, les mouvements forcés de population et le déplacement
des frontières redessinent la carte politique de l’Europe centrale, les
armées nationales qui se reconstituent au lendemain de la guerre
participent au maintien de la cohésion nationale et de la sécurité des
Etats. Au même moment, la montée au pouvoir des communistes, sortis
vainqueurs du conflit mondial, joue en faveur de la logique des deux blocs
qui s’impose progressivement et pour plusieurs décennies comme le nouvel
ordre géopolitique de l’Europe. Paul Lenormand est un jeune historien
doctorant à l’IEP Paris et au Cefres à Prague. Son travail de recherche
porte sur la création de l’armée tchécoslovaque entre 1945 et 1950. Au
micro de Radio Prague, il raconte les premières années de cette nouvelle
armée, son rôle de ciment du ‘tchécolosvaquisme’ et son orientation
vers le socialisme d’Etat. En savoir plus
La vie quotidienne des habitants de Lidice resurgit du passé
Le 10 juin prochain, 70 ans se seront écoulés depuis l’anéantissement
du village de Lidice par lequel les nazis se sont vengés de l’attentat
ayant coûté la vie à Reinhard Heydrich, protecteur du Reich en
Bohême-Moravie. 148 habitants ont été exécutés, les femmes envoyées
dans des camps d’extermination, et les enfants partiellement
exterminés,
partiellement placés dans des familles allemandes pour être
rééduqués.
Pour évoquer le sort du village rasé, l’association civique Sonosféra
prépare un projet original : une évocation de la vie quotidienne à
Lidice la veille de la tragédie. En savoir plus
Anita Rind ou la quête d’une vie à la recherche de sa famille disparue dans les camps (II)
Suite et fin de l’entretien réalisé avec Anita Rind, ancienne
correspondante du monde, auteur d’un ouvrage intitulé « Ainsi
étions-nous », sorti aux éditions Gaussen en 2010. Dans la première
partie de cet entretien, Anita Rind avait évoqué les origines de sa
famille en Tchécoslovaquie, sa naissance en France, le temps du bonheur
des vacances d’été lorsqu’avec son frère et sa sœur, ils se
rendaient à la maison familiale de Kaplice. Puis la guerre, l’Occupation
et la survie miraculeuse des Rind à la déportation, après avoir vécu
cachés pendant toute la durée du conflit. La famille restée en
Tchécoslovaquie n’a pas eu cette chance. Et très vite Anita Rind
s’est donné pour objectif de retrouver les traces de ces proches
exterminés par la fureur nazie. En savoir plus
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