Archives: Histoire | Communisme Communisme
Stanislas Pierret : « Avant 1989, j’avais conscience qu’il se passait quelque chose »
Stanislas Pierret est aujourd’hui directeur de l’Institut français de
Bucarest. Il a commencé sa carrière diplomatique en Tchécoslovaquie,
dans les années 1980 et il raconte ses souvenirs, notamment au contact de
la dissidence tchécoslovaque. En savoir plus
Dissidents, les artisans de la liberté
Cette fois-ci, nous ne parlerons pas d’une personnalité tchèque, mais
de tout un groupe de gens, sur lesquels la réalisatrice française Ruth
Zylberman a tourné un documentaire. Son titre est suffisamment éloquent :
« Dissidents. Les artisans de la liberté ». Le film évoque, à travers
des images d’époque et des témoignages recueillis vingt ans après la
chute du mur de Berlin, le mouvement d’opposition contre le régime
communiste dans trois pays : en Tchécoslovaquie, en Pologne et en Hongrie.
Même s’il n’apparaît pas dans le film, puisqu’il n’était pas
disponible au moment du tournage à Prague, l’ancien président et figure
majeure de la dissidence tchécoslovaque, Václav Havel, y est quand même
bien présent. En savoir plus
Petr Uhl : « Václav Havel ne cherchait pas la vengeance. »
Parmi les collaborateurs et amis de Václav Havel il y a eu aussi le
journaliste et homme politique Petr Uhl. Homme de gauche, Petr Uhl
n’était pas toujours d’accord avec les opinions de Václav Havel et
n’approuvait pas sans conditions sa politique. Il le tenait pourtant en
grande estime. Petr Uhl a bien voulu partager ses opinions sur l’œuvre
et la vie de Václav Havel avec Radio Prague. Voici la première partie de
cet entretien : En savoir plus
La Tchéquie et la Slovaquie : deux regards différents sur l’ex-président tchécoslovaque Gustáv Husák
La semaine prochaine, vingt ans se seront écoulés depuis le décès de
Gustáv Husák, « une des figures les plus cotroversées de l’histoire
moderne slovaque et tchécoslovaque », comme le caractérise la presse
nationale qui évoque largement cet anniversaire. Rappelons que Gustáv
Husák, président de la République tchécoslovaque de 1975 à 1989 et
numéro un de la nomenklatura communiste du pays après l’écrasement du
fameux Printemps de Prague en 1968 par les troupes du bloc soviétique, est
devenu en quelque sorte le symbole de la sinistre « normalisation » dans
les années 1970 et 1980… Et puis « La capitale tchèque reste riche en
dépit de la crise » : c’est du moins ce que constate un article que
nous avons également lu pour vous. En savoir plus
700 écoles tchèques rejoignent le projet « Les histoires de l’injustice »
Mardi 1er novembre a été donné, au cinéma Lucerna, à Prague, le coup
d’envoi de la 7e édition du projet intitulé « Příběhy bezpráví »
(Les histoires de l’injustice). Organisé par l’association humanitaire
Člověk v tísni (L’homme en détresse), ce projet incite les élèves
et les professeurs de l’enseignement secondaire du pays à se (re)plonger
dans l’histoire de l’ancienne Tchécoslovaquie de la seconde moitié du
XXe siècle, et ce à travers le cinéma et des rencontres avec les
témoins des persécutions communistes. En savoir plus
Etienne Manac’h, un diplomate français dans la Tchécoslovaquie d’après-guerre
Etienne Manac’h est un diplomate français qui a, après avoir été
professeur de philosophie, commencé sa carrière en 1945, à Prague puis
à Bratislava. Il connaît alors tous les soubresauts de l’après-guerre
dans la Tchécoslovaquie d’alors qui passe sous la coupe des communistes.
En 1951, il est expulsé en à peine quarante-huit heures du pays pour «
activités hostiles » contre le régime. Ces « activités hostiles »,
c’est l’aide qu’il apporte aux démocrates tchécoslovaques pour fuir
le pays. Sa fille, Bérénice Manac’h publie depuis 2008 le Journal
intime de son père, dont le deuxième tome couvre toute la sombre période
dans la Tchécoslovaquie d’après-guerre. En savoir plus
Petr Uhl : « Ma sortie de prison en 1973 a été, psychologiquement, très difficile »
Le journaliste francophone, défenseur des droits de l’Homme et un des
leaders de l’opposition contre le régime communiste, Petr Uhl, fête, ce
samedi 8 octobre, ses 70 ans. L’occasion de jeter un regard en arrière
sur le parcours de cet inlassable combattant pour la cause humaine. En savoir plus
Le Parti communiste de Bohême et de Moravie et son histoire (II)
Le 17 novembre prochain, la République tchèque fêtera le vingt-deuxième
anniversaire de la chute du régime communiste. Au micro de Radio Prague,
Michel Perottino, politologue et spécialiste du Parti communiste de
Bohême et de Moravie, revient sur l’histoire du Parti communiste
tchèque. Deuxième partie aujourd'hui de cet entretien En savoir plus
Le Parti communiste de Bohême et de Moravie et son histoire (I)
Le 17 novembre prochain, la République tchèque fêtera le vingt-deuxième
anniversaire de la chute du régime communiste. Au micro de Radio Prague,
Michel Perottino, politologue et spécialiste du Parti communiste de
Bohême et de Moravie revient sur l’histoire du Parti communiste
tchèque. Première partie de l’entretien: de la création du Parti
communiste tchécoslovaque à la libération des pays tchèques en 1945.: En savoir plus
Dagmar Šimková, femme qui a décrit l’horreur des prisons communistes
Dagmar Šimková a passé quatorze ans dans les geôles communistes, entre
1952 et 1966. Décédée en 1995 en Australie, elle a décrit cette
terrible expérience, qui est aussi celle de plusieurs dizaines de milliers
d’autres femmes tchèques et slovaques, persécutées sous le régime
totalitaire, dans son livre intitulé « Byly jsme tam taky » (Nous aussi,
nous y étions). Ce mince ouvrage ne lâche pas le lecteur dès les
premières pages. Publié pour la première fois en 1980 dans la maison
d’édition des époux Škvorecký, à Toronto, il a été réédité à
Prague en 2010, illustré de nombreuses photographies. Elles ont été
retrouvées par l’historienne Pavlína Kourová qui prépare une
biographie de Dagmar Šimková et qui est aussi l’auteur d’une
exposition itinérante retraçant son destin. En savoir plus
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