Archives: Histoire | 1968 1968

Petite histoire des Grecs dans la Tchécoslovaquie communiste - entretien avec Ilios Yannakakis (suite)

08-05-2006 | Alexis Rosenzweig

Athènes Lundi dernier, nous vous avions proposé la première partie d'un entretien réalisé avec Ilios Yannakakis. Grec né au Caire en Egypte, le professeur Yannakakis est arrivé en 1949 en Tchécoslovaquie, envoyé par le PC grec en Bohême de l'Ouest pour participer à l'éducation des enfants grecs, envoyés à l'étranger pour être préparés à la reconquête du pouvoir à Athènes. Mais une fois tout espoir de reconquête envolé, les premiers Grecs exilés retournent au pays.   En savoir plus

Tchernobyl : il y a vingt ans, en Tchécoslovaquie, le silence...

26-04-2006 16:22 | Guillaume Narguet

Vingt ans après la catastrophe de Tchernobyl, mercredi, l'Ukraine mais aussi l'Europe se sont souvenues de l'accident nucléaire et ont rendu hommage aux victimes. Les Tchèques se rappellent aussi que deux jours après l'explosion d'un réacteur de la centrale, le journal Rudé pravo, organe du Parti communiste, avait titré en première page « Ensemble contre le danger nucléaire ». Mais si les essais nucléaires de l'Occident impérialiste étaient dénoncés, l'un des plus graves accident industriel du XXe siècle était, lui, passé sous silence.   En savoir plus

La Tchéquie - la Russie : le pragmatisme à la place des antagonismes

02-03-2006 15:07 | Alena Gebertová

Le président russe Vladimir Poutine avec le président Vaclav Klaus, photo: CTK La visite du président russe, Vladimir Poutine, ces mercredi et jeudi, à Prague, a incité la presse tchèque de ces derniers jours à se pencher sur les multiples facettes des relations tchéco-russes, aujourd'hui et dans le passé. Un passé qui représente pour toute une génération des Tchèques l'un des chapitres les plus sinistres du pays.   En savoir plus

Le 17 novembre 1939 et le 17 novembre 1989

16-11-2005 16:22 | Jaroslava Gissübelová

L'avenue Narodni, le 17 novembre 1989 Deux fois la date du 17 novembre s'est inscrite dans l'histoire tchèque moderne. Les deux fois, c'étaient les étudiants qui ont opposé une résistance à la dictature. En 1939, les obsèques de l'étudiant en médecine Jan Opletal mortellement blessé par la police du protectorat, lors d'une intervention contre les célébrations de la fête nationale de la Tchécoslovaquie, se sont transformées en une manifestation de résistance nationale contre l'occupant nazi. Celui-ci y a répondu par la fermeture des écoles supérieures. Neuf leaders estudiantins ont été exécutés et d'autres 1200 étudiants déportés dans les camps de concentration. Cinquante ans plus tard, l'intervention brutale de la police communiste contre un rassemblement estudiantin paisible, commémorant l'événement de 1939, a amorcé le réveil de la société civique et conduit à la chute du régime.   En savoir plus

Le monument Edvard Benes à Sezimovo Usti

19-10-2005 17:38 | Jaroslava Gissübelová

A Sezimovo Usti, près de la ville hussite de Tabor, au même endroit où, le réformateur de l'Eglise Jan Hus prononçait ses sermons, le ministre des Affaires étrangères de la première République tchécoslovaque, Edvard Benes, a fait construire, dans les années 1930, une villa. Après qu'il a succédé, en 1935, au premier président Tomas Garrigue Masaryk, la villa a été transformée en résidence présidentielle où Benes recevait des hôtes du monde entier. Un monument à la mémoire d'Edvard Benes, inauguré en juin dernier, nous familiarise avec la vie privée et politique du deuxième président tchécoslovaque considéré comme une personnalité controversée, notamment à cause des décrets portant son nom.   En savoir plus

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