Archives: Culture | Literature Literature

Boualem Sansal : « La Tchéquie est mon deuxième pays »

18-05-2012 15:52 | Olga Stepanenko

Boualem Sansal La foire internationale Le monde du Livre se poursuit jusqu’à dimanche à Prague. Parmi les auteurs invités de cette XVIIIe édition figure l’écrivain algérien Boualem Sansal. Bien que lauréat de nombreux prix littéraires, la position du romancier et essayiste dans son pays est très délicate en raison de sa critique du régime en place. Les œuvres de Boualem Sansal sont aujourd’hui lues et appréciées notamment en France et en Allemagne. Il a expliqué sa présence à Prague au micro d’Olga Stepanenko :  En savoir plus

Ladislav Fuks : Variations pour cordes sombres

12-05-2012 02:01 | Václav Richter

Ladislav Fuks «Savez-vous ce qui m’a inspiré le plus dans la création littéraire, a demandé un jour l’écrivain Ladislav Fuks à un journaliste. C’était toujours la musique. Elle est pour moi le pain spirituel. » En effet, l’écrivain n’est jamais arrivé à se rassasier de la musique de Bellini, de Donizetti et de Puccini et le climat musical dans lequel il a baigné presque toute sa vie, se reflète aussi dans le titre de son roman «Variations pour une corde sombre» considéré comme un des meilleurs sinon le meilleur ouvrage qu’il ait signé.  En savoir plus

Laurent Binet : « L’attentat contre Heydrich, le plus grand acte de résistance de la Seconde Guerre mondiale »

08-05-2012 | Anna Kubišta

Laurent Binet HHhH. Derrière ce titre de roman qui peut, à juste titre, susciter l’interrogation se cache un acronyme : "Himmlers Hirn heisst Heydrich", soit : Le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich. Une expression utilisée par les nazis eux-mêmes pour désigner le chef de la Gestapo et protecteur de Bohême-Moravie Reinhard Heydrich, un des dirigeants nazis les plus redoutables et redoutés du IIIe Reich. C’est à sa figure, mais surtout aux deux parachutistes tchécoslovaques qui l’ont abattu en 1942 que s’est intéressé l’écrivain français Laurent Binet dans son roman paru en 2009 chez Grasset, prix Goncourt du premier roman en 2010. Tout comme Jonathan Littell et ses Bienveillantes ou Yannick Haenel avec Jan Karski, Laurent Binet fait partie de ces jeunes auteurs qui ont investi une époque dramatique qu’ils n’ont pas connue, au moment où les derniers témoins de la Shoah disparaissent peu à peu. Pour cette raison sans doute aussi, son ouvrage s’interroge dans le même temps sur la façon d’écrire un roman historique, sans travestir la réalité. Nous vous proposons à l’occasion de ce 8 mai qui commémore la fin de la Deuxième guerre mondiale une rediffusion de l’entretien accordé par Laurent Binet à Radio Prague.  En savoir plus

Radka Denemarková : J’écris pour arriver à vivre ma vie

05-05-2012 02:01 | Václav Richter

En 1945 une jeune fille revient d’un camp de concentration dans son village natal. Elle espère retrouver dans sa maison le repos et la paix mais elle n’y trouve que la haine mortelle. Elle croit que les horreurs de la guerre sont finies et ne sait pas encore que pour elle la guerre ne sera jamais terminée car la longue suite de ses peines n’a fait que commencer. Elle ne sait pas encore qu’elle deviendra une bête à chasser. C’est par cette horrible déception que s’ouvre le roman « L’argent d’Hitler » dans lequel son auteur Radka Denemarková tente de plonger jusqu’aux profondeurs inexplorables de l’amertume. Son roman a obtenu en avril 2007 le prix Magnesia Litera. Voici la reprise d’une émission que nous avons consacrée à ce roman à cette occasion.  En savoir plus

Eurydice Antolin : « La traduction connecte des mondes »

01-05-2012 | Anna Kubišta

Rencontre aujourd’hui avec Eurydice Antolin, traductrice du tchèque. Dans un long entretien qu’elle a accordé à Radio Prague, elle est revenue sur ses débuts en tchèque, sa découverte du pays grâce à la littérature et les romans de Bohumil Hrabal plus précisément, son travail de traduction, notamment Babička, de Božena Němcová et de ses futurs projets. Passeuse de culture grâce à son travail, Eurydice Antolin est une amoureuse de la langue tchèque, une affection qu’elle essaye de transmettre à ses lecteurs en toute modestie.  En savoir plus

Váchal, Schulz, Kubin : « Quand on les aime, c’est presque de l’ordrede la lubie »

28-04-2012 02:01 | Anna Kubišta

Hélène Martinelli est doctorante en littérature comparée. Elle nous fait découvrir aujourd’hui les mondes auto-illustrés des auteurs-dessinateurs Josef Váchal, Bruno Schulz et Alfred Kubin.  En savoir plus

Patrik Ouředník : « La bêtise est quelque chose de très intime »

21-04-2012 18:05 | Václav Richter

Patrik Ouředník, photo: PWF Patrik Ouředník, écrivain tchèque établi en France, était l’une des personnalités les plus attendues du Festival des écrivains qui s’est déroulé du 15 au 18 avril à Prague. Après avoir lu lors d’une rencontre avec les lecteurs, le mardi 17 avril, un choix de ses textes retraçant les différentes étapes de sa création littéraire, l’écrivain, qui n’aime pas donner d’interviews, a accepté quand même de répondre à quelques questions de la traductrice Jovanka Šotolová. Il a été question, entre autres, de son livre Europeana, sans doute son plus grand succès littéraire.   En savoir plus

La Francophonie en dix mots

17-04-2012 15:56 | Magdalena Hrozínková

Retour sur la remise des prix du concours de la Francophonie 2012 qui s’est tenue à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie au ministère tchèque des Affaires étrangères à Prague. Plus de 400 élèves de toute la République tchèque, pour la plupart francophones, ont pris part à la 10ème édition de ce concours. En 2012, ce dernier a été lancé avec dix mots-clés : âme, autrement, caractère, chez, histoire, naturel, penchant, songe et transport. Pour illustrer au minimum trois de ces mots, les élèves ont été appelés à créer un dessin, une peinture, une photographie, une vidéo ou une présentation à l’ordinateur.  En savoir plus

Iva Pekárková : « Škvorecký m’a convaincue que cela valait la peine d’écrire »

14-04-2012 02:01 | Václav Richter

C’est pour rendre hommage à Josef Škvorecký, figure importante de la littérature tchèque de la seconde moitié du XXe siècle, qu’a été organisée au lycée pragois qui porte le nom de cet écrivain, une lecture non-stop de ses œuvres. Pendant vingt-quatre heures, du 11 au 12 avril, des personnalités de la littérature et de la vie culturelle mais aussi des étudiants du lycée ont lu sans interruption des extraits des textes de Josef Škvorecký qu’ils avaient choisis. Parmi eux figurait l’écrivaine Iva Pekárková qui, après la lecture, a partagé avec Radio Prague quelques souvenirs et réflexions sur cet écrivain qui a joué un rôle décisif au début de sa carrière littéraire.  En savoir plus

« La fin des punks à Helsinki », roman de rébellions

14-04-2012 02:01 | Anna Kubišta

Il y a une vraie actualité Jaroslav Rudiš en France à l’heure actuelle. Toutes proportions gardées, évidemment, car la culture tchèque, est souvent peu bruyante dans l’Hexagone. Mais quand même. Récemment, le film Alois Nebel, tiré de la BD éponyme dont Jaroslav Rudiš est le scénariste, est sorti sur les écrans français, glanant d’excellentes critiques dans de nombreux journaux. Et puis, hasard du calendrier, une nouvelle maison d’édition vient de sortir son livre La fin des punks à Helsinki. Mercredi dernier, une rencontre avec l’auteur était organisée à Paris autour du livre et du film. Louis Dumoulin éditeur chez Books Editions a évoqué au micro de Radio Prague le roman de Jaroslav Rudiš.  En savoir plus

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