Archives: Culture | Literature Literature
Versions musicales des poèmes de Bohuslav Reynek et de Suzanne Renaud
Dans notre émission spéciale du 24 décembre, nous vous avons présenté
le poète et graveur tchèque Bohuslav Reynek, dont nous fêterons en mai
le 120e anniversaire de la naissance, et à son épouse française, le
poète Suzanne Renaud. Vous vous souvenez peut-être d’avoir entendu dans
cette émission de Noël, des extraits des versions musicales des poèmes
de Reynek et de Renaud, signés Karel Vepřek et Ondřej Škoch. Nous vous
proposons aujourd’hui de réécouter ces chansons et d’en écouter
d’autres encore. En savoir plus
L’histoire de la bande dessinée tchèque
Bien que la bande dessinée n’occupe pas dans le milieu culturel tchèque
une place aussi importante que, par exemple, en Belgique ou aux Etats-Unis,
elle n’est est pas moins un phénomène culturel important. Tombé en
disgrâce sous le régime communiste, elle a été obligée de chercher de
nouveau sa place au soleil et son public après la révolution de velours
en 1989. Aujourd’hui, nous oublions un peu que la bande dessinée
tchèque est un phénomène qui, au moment où son évolution a été
coupée par le régime arbitraire, avait déjà son histoire. En savoir plus
Disparition de l’écrivain et éditeur Josef Škvorecký
Mardi, l’écrivain et éditeur tchèque Josef Škvorecký est décédé
à Toronto à l’âge de 87 ans des suites d’un cancer. Sa disparition
laisse un grand vide dans le monde littéraire tchèque et mondial. En savoir plus
« La musique de Janáček vous prend aux tripes »
Janáček, Opéras mode d’emploi est un ouvrage sorti en 2011 aux
Editions L’avant-scène opéra. Son auteur, la musicologue française
Marianne Frippiat, y compile de manière exhaustive et passionnante la vie
et l’œuvre de ce grand compositeur tchèque du XXe siècle. Extrait de
cet entretien dont vous pourrez retrouver l’intégralité samedi, dans
notre émission spéciale de la Saint-Sylvestre. En savoir plus
Bohuslav Reynek : Mon Dieu, je brûle de l’espoir que les choses qui n’existent pas adviennent
Bohuslav Reynek, à qui nous avons consacré cette émission spéciale, est
une des personnalités les plus originales du monde artistique tchèque du
XXe siècle. Né en mai 1892 et décédé il y a quarante ans de cela, en
septembre 1971, Bohuslav Reynek était graveur, poète et traducteur
d’œuvres littéraires françaises et allemandes. Reynek a été
intimement lié au petit village de Petrkov, situé dans les Hauteurs
tchéco-moraves, où il a vécu aux côtés de sa femme française, le
poète Suzanne Renaud, et aux côtés de ses fils Michel et Daniel. C’est
le manoir familial et ses environs qui ont inspiré presque toutes ses
œuvres. Dans cette émission, que nous avons préparée à l’occasion de
la grande rétrospective de Bohuslav Reynek, organisée jusqu’au 29
janvier prochain à la Galerie de la ville de Prague, plusieurs invités
évoqueront le parcours de vie de Bohuslav Reynek et de Suzanne Renaud, le
rayonnement des deux artistes en France, grâce à l’association Romarin,
les traductions en français de l’œuvre poétique de Reynek, qui, en
empruntant les mots du traducteur Xavier Galmiche « est un art qui parle
peu pour parler fort ». L’émission sera accompagnée de poèmes de
Bohuslav Reynek et de Suzanne Renaud, mis en musique par Karel Vepřek,
Ondřej Škoch et Alice Škochová. En savoir plus
Hommage au « passant de Prague »
En 1902, Wilhelm Apolinary de Kostrowicki plus connu sous le nom de
Guillaume Apollinaire se rendait à Prague, voyage qu’il immortalisa dans
un conte fantastique publié dans son recueil de 1910 « L’Hérésiarque
et Cie ». C’est à l’occasion d’une toute nouvelle traduction en
tchèque de son poème « Zone » que se déroulait, lundi 12 décembre, à
l’Institut Français de Prague une soirée-conférence consacrée au
célèbre poète français. En savoir plus
Vera Caïs : « J’avais la certitude que je réaliserais Une trop bruyante solitude »
Il y a tout juste un mois, mi-novembre 2011, est sorti sur les écrans
français Une trop bruyante solitude, film adapté du roman éponyme de
l’écrivain tchèque Bohumil Hrabal, avec dans le rôle principal
l’acteur français Philippe Noiret. Le film n’est pourtant pas une
nouveauté en République tchèque puisqu’il est sorti en 1994 et il est
déjà disponible depuis plusieurs années en DVD. Pourquoi ce décalage ?
Cela fait en réalité bientôt vingt ans que la réalisatrice d’origine
tchèque Vera Caïs, exilée en France depuis 1967, se battait pour
récupérér, côté français, les droits de son film, qui était par
ailleurs la première co-production franco-tchèque de l’après 1989. Un
combat de toute une vie pour Vera Caïs. En savoir plus
Tomáš Zmeškal : « Ce qui m’intéresse dans l’écriture, c’est qu’elle arrive à me surprendre. »
Parmi les lauréats du Prix de Littérature de l’Union européenne 2011
qui récompense les meilleurs talents européens il y a aussi le Tchèque
Tomáš Zmeškal, auteur du roman « Lettre d’amour en cunéiforme ».
Les prix ont été décernés le 28 novembre dernier à Bruxelles. Chacun
des douze lauréats a également reçu une somme de 5000 euros et la
promesse que son livre sera traduit dans d’autres langues. En savoir plus
La presse a rappelé les 40 ans des éditions Sixty-Eight Publishers... et commenté l’inactivisme des élites tchèques sur la scène européenne
La dernière édition du supplément Orientation (Orientace) du quotidien
Lidové noviny rappelle que quarante ans se sont écoulés depuis la
création à Toronto, par les époux Josef et Zdena Škvorecký, de la
maison d’édition Sixty-Eight Publishers, une des plus importantes
institutions culturelles tchèques des années 1970 et 1980. « Ses
fondateurs ont sacrifié en quelque sorte leurs propres carrières au
profit de la libre diffusion de la littérature tchèque et slovaque »,
peut-on lire en introduction de l’article qui retrace les points-clés de
l’existence de ces éditions hors du commun. Nous en avons choisi
quelques extraits et avons également cherché dans la presse la réponse
à la question de savoir si la Tchéquie préparait des scénarios « noirs
» en rapport avec la crise la zone euro. En savoir plus
Une cure de désintoxication bien particulière
« L’opium dégage l’esprit. Jamais il ne rend spirituel. » C’est
par cette constatation que le poète Jean Cocteau a défini l’influence
de l’opium sur les capacités spirituelles de l’homme. Le poète savait
bien de quoi il parlait. Ses expériences avec cette drogue étaient
longues et multiples. Elle lui a même inspiré un livre qu’il a
intitulé « Opium. Journal d’une désintoxication. » La traduction
tchèque de ce livre est sortie aux éditions Rubato. En savoir plus
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