Archives: Culture | Film Film
Le drame de Lidice mis à l'écran
Le tournage du film tchèque que l’on considère comme « le film le plus
attendu de l’année prochaine », a commencé jeudi. Il s’agit du
premier long métrage consacré à la tragédie de la commune de Lidice,
anéantie pendant la Seconde Guerre mondiale par les nazis.
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Václav Havel derrière la caméra
Un tournage étroitement surveillé : jusqu’à la fin du mois d’août,
c’est dans une villa du nord de la Bohême que Vaclav Havel réalise son
premier film. Un rêve d’enfance réalisé à presque 74 ans pour ce
dramaturge-dissident devenu homme d’Etat et symbole du renouveau de la
démocratie en Europe centrale. Pour ce premier long-métrage, Vaclav Havel
a choisi d’adapter sa dernière pièce de théâtre, intitulée en
français Sur le départ.
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François Papineau : «On a perdu les rites du deuil et l’art vient nous rappeler leur importance»
Parmi les films en compétition à la 45e édition du Festival du film de
Karlovy Vary, Trois temps après la mort d’Anna, un film québécois de
Catherine Martin. Celui-ci n’a pas remporté de prix, décerné au film
espagnol La Mosquitera, mais la présence, trop rare, d’un film
québécois sur grand écran, a été l’occasion de rencontrer
l’équipe de ce long-métrage. Film méditatif, il met en scène
Françoise, jouée par Guylaine Tremblay, qui vient de perdre sa fille
violoniste, retrouvée assassinée chez elle. Elle part s’isoler dans le
nord du pays, dans une région hostile en plein hiver. C’est là que peut
commencer le deuil. Et c’est là que revient à elle le passé, par les
souvenirs de sa grand-mère, de sa mère, et les retrouvailles avec
Edouard, joué par François Papineau, qui nous présente son personnage.
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Jacques Tati et le burlesque français à l’honneur à Uherské Hradistě
La 36e école d’été du film d’Uherské Hradistě a commencé ce
vendredi 23 juillet. Au programme cette année, pour ce rendez-vous des
cinéphiles baroudeurs, une rétrospective Fassbinder et sur le « film
noir », un hommage au cinéma burlesque français, représenté notamment
par Jacques Tati, un panorama de la création cinématographique
latino-américaine. Et comme chaque année, c’est un pays qui est mis à
l’honneur, comme le rappelle David Čeněk, un des organisateurs:
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Jaco Van Dormael : « J’ai fait un film qui pose des questions, mais qui ne donne pas de réponses »
C’est la Belgique qui était cette année, le pays mis à l’honneur au
festival du film de Karlovy Vary, qui s’est achevé le 10 juillet
dernier. Parmi les films présentés, Mr Nobody de Jaco Van Dormael, un
film à la limite du fantastique. Ce film d’anticipation se déroule en
février 2092. Nemo Nobody, alors âgé de 118 ans, est le dernier mortel
vivant dans un monde d’immortels. Il est interrogé par un psychologue
afin de connaître son passé. Nemo Nobody se plonge dans ses souvenirs et
s’interroge à travers différents flashbacks sur la vie qu'il aurait eue
s’il était resté avec son père ou s’il avait suivi sa mère suite à
leur divorce, lorsqu’il avait huit ans. Oscillant entre fable onirique et
conte philosophique, ce film pose le problème du choix qui détermine une
vie. Jaco Van Dormael tente de donner une définition de son histoire.
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Cinéma: Mona Achache parle de son hérisson
Parmi les films français présentés à la 45e édition du Festival du
film de Karlovy Vary, Le hérisson, de Mona Achache, adapté du best-seller
L’élégance du hérisson écrit par Muriel Barbery. Le film raconte
l’histoire d'une rencontre improbable : celle d’une petite fille de 11
ans, redoutablement intelligente et suicidaire, d’une, concierge
parisienne solitaire, et d’un mystérieux japonais. Dans le rôle titre
de la concierge, la comédienne Josiane Balasko. Au micro de Radio Prague,
la réalisatrice Mona Achache qui lui a expliqué comment elle avait
découvert l'histoire:
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Jaco Van Dormael : « Aux studios Barrandov, j’ai ouvert les yeux sur une toute autre manière de faire »
C’est la Belgique qui était cette année le pays mis à l’honneur au
festival du film de Karlovy Vary, qui s’est achevé samedi. Parmi les
films présentés, Mr Nobody de Jaco Van Dormael, un film à la limite du
fantastique. Avant d’évoquer son long-métrage, fruit d’un travail de
sept ans, il s’est rappelé de sa première visite dans la ville thermale
:
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Philippe Suinen : « Il y a une très grande proximité entre les Tchèques et les Belges francophones »
La 45e édition du Festival du film de Karlovy Vary s’est achevée
samedi. C’est le film du réalisateur espagnol Agusti Vila, « La
Mosquitera » (« The Mosquito Net »), qui a reçu le grand prix du
festival. Tous les ans, à Karlovy Vary, c’est un pays qui est mis à
l’honneur. Et cette année c’était le cinéma belge, wallon et
flamand, trop souvent confondu avec le cinéma français, alors qu’il a
sa propre spécificité, souvent plus déjanté, plus expérimental que de
l’autre côté de la frontière. Pour en parler, ainsi que des relations
bilatérales entre Tchèques et Belges, Philippe Suinen, président de
Wallonie-Bruxelles International.
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Micheline Presle : « Si j’existe encore, c’est grâce aux jeunes cinéastes »
Entretien avec une des grandes dames du cinéma français : Micheline
Presle rendue célèbre notamment dans la très belle adaptation du roman
de Raymond Radiguet, Le diable au corps, de Claude Autant-Lara. Mais la
filmographie de Micheline Presle, 88 ans, est bien plus importante... Elle
a tourné avec les plus grands, de Georg Pabst à Abel Gance et bien
d’autres. Elle part aux Etats-Unis après la guerre où elle épouse
William Marshall, dont elle aura une fille, la réalisatrice Tonie
Marshall. A son retour en France, elle sera injustement ignorée et ne
retrouvera pas la gloire d’avant son départ. Elle était l’invitée du
festival de Karlovy Vary où elle présentait le film d’un jeune
cinéaste belge, Frédéric Sojcher, Hitler à Hollywood. L’occasion de
revenir sur sa carrière et de commencer par lui demander si, dans sa
jeunesse, elle allait déjà au cinéma.
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Un cinéma gonflable français pour les festivaliers de Karlovy Vary
Direction Karlovy Vary, la ville thermale qui est certes fournie en salles
de cinéma mais qui a quand même besoin de renfort pendant son Festival
international du film, dont la 45e édition se termine ce samedi soir. Un
renfort qui vient notamment de France, avec chaque année un cinéma
itinérant qui est transporté en camion de Bretagne jusqu’en Bohême. A
Karlovy Vary, nous avons rencontré Mathieu, un de ces Bretons chargés de
l’installation et de la maintenance de cette salle gonflable appelée
l’Espace Dorléans :
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